Data anthropologique ou big brother ?

Interview Alan Banks par Benjamin Adler, INflencia, août 2015 _ Quelle est aujourd’hui la relation entre l’instinct et la data ? Est-elle déjà concrète, est-ce une nécessité et si oui pour quoi faire ?

canapé usbAB : beaucoup de travail est fait autour des technologies prédictives. Le processus prédictif sert les choses sur un plateau, le marché n’a alors pas besoin de comprendre l’instinct mais la finalité et les atouts qui y mèneront. La Google Car est un très bon exemple : vous lui dites « je veux aller là » et vous la laissez conduire. Pensez au nombre de données importées par la voiture pour choisir les meilleures rues à la meilleure vitesse possible. L’avenir sera complètement centré sur le résultat avant tout.

La data au centre de l’Internet of Things, principalement utilisé aujourd’hui pour du marketing en temps réel. Comment voyez-vous ce mariage à l’avenir ?

AB : l’IoT est juste une source différente de données. Je prends l’exemple de My Fitness Pal : vous portez votre fitbit qui collectionne les données sur votre condition physique et nous interagirons ensuite en fonction d’elles. Les objets portables connectés seront primordiaux dans le futur. La biométrique sera également importante. Le comportement indique une condition et permet alors aux marques de deviner les conseils qu’elle peut livrer dans le temps de manière régulière. Si le consommateur est mieux appréhendé et connu, il est possible de cibler l’affichage et le contenu sur un réseau social spécifique et pour un individu spécifique. Cela assure un meilleur usage de votre budget marketing.

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