Que penser de l’Alliance pour l’Industrie du futur ?

Le projet de la  » quatrième révolution industrielle « 
Le projet de la  » quatrième révolution industrielle  » formulé dès 2010 en Allemagne est défini comme  » une industrie marquée par l’internet des objets. Adaptée aux exigences du marché actuel, la nouvelle industrie offre une plus grande flexibilité dans la production « 

Formulé dès 2010 en Allemagne est défini comme  » une industrie marquée par l’internet des objets. Adaptée aux exigences du marché actuel, la nouvelle industrie offre une plus grande flexibilité dans la production « . Le recours aux nouvelles technologies comme, la robotique, les objets, l’usine connectés et le cloud permettra effectivement de développer une nouvelle chaîne de valeur industrielle. En France, le concept a été revisité pour prendre la forme d’une Alliance pour l’Industrie du futur, sachant que la transition numérique est un véritable enjeu pour les entreprises industrielles françaises. 76% d’entre elles devraient atteindre un niveau de digitalisation avancé d’ici 2020, et pour 45%, le principal frein à la digitalisation concerne le manque de formation à la culture digitale . L’Alliance pour l’Industrie du Futur a réuni quelques fédérations professionnelles et centres de recherche autour de ces défis, couplés à la thématique humaine, et donc àla formation. A ce jour, 3400 PME et ETI prennent part au programme . Il s’agit d’accompagner les entreprises sur l’utilisation de nouvelles technologies : numérique, impression 3D, robotique, big data, et réalité augmentée.

Le projet de l’Alliance se structure autour de six axes d’action que les PME peuvent investir.

 » Beaucoup de salariés ont le sentiment que l’industrie du futur, c’est une industrie qui va être contre eux, explique Christophe Sirugue, le Secrétaire d’État à l’Industrie. Il faut répondre à leur peur en accompagnant ces évolutions par de la formation  » . Plus que la naissance de nouveaux métiers, l’industrie du futur prédit une hybridation des professions, ainsi qu’un élargissement des tâches. Investir dans la formation continue est fondamental pour accompagner ces mutations en interne. Le passage au management collaboratif donne naissance à des plateformes numériques permettant l’échange d’information. Bpifrance convainc aussi les PME industrielles de l’utilité du Big Data. Selon Paul-François Fournier, directeur exécutif à l’innovation de la Bpifrance, 65% des entreprises se disent intéressées par le Big Data mais ne savent pas comment l’utiliser . L’enjeu de la formation est donc central pour que les PME industrielles s’approprient les nouveaux outils numériques.

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