Big Data is not a strategy. It is just a lot of data.

Par Alberto Brea pour advertising Age – Mai 2017

Automation is not a strategy. It is a process done by machine.
Hyper-personalization is not a strategy. It can be creepy.
Content is not a strategy. It is everything.
Social media is not a strategy. It is all media.
Innovation is not a strategy. It is a fancy word for new ideas.
Bots is not a strategy. It is a software that runs automated tasks.

A strategy is not about big words. It is all about choices.

Focusing on a segment of the market is a strategy.
Prioritizing a geographic location is a strategy.
Emphasizing a brand attribute is a strategy.
Doubling down on a particular time of the year is a strategy.
Solving a particular problem is a strategy.

Avoid jargons, make clear choices.

Alberto Brea is Executive Director, Engagement Planning at OgilvyOne Worldwide

 

La santé française malade de ses données

Le gisement des données de santé est formidablement prometteur, son exploitation calamiteuse

Depuis 2004, un “entrepôt de données” retraite les “feuilles de soins”. Chaque acte médical (près de 500 millions par an), chaque feuille de soins (plus de 1,2 milliard par an), chaque séjour hospitalier (plus de onze millions) font l’objet de plusieurs lignes d’informations renseignant les consommations remboursées à des assurés sociaux. Formidable gisement d’informations quasiment unique au monde car ces informations sont le plus souvent dispersées. Oui mais voilà, cette mine de data est quasi inexploitée. Accès dissuasifs, complexité des process, flou dans la gouvernance.

Les organismes privés lucratifs – assureurs, laboratoires, chercheurs du privé – ne peuvent en profiter. L’Etat n’a pas pris la mesure de cette richesse. D’ou une sous utilisation critique à l’heure ou les données sont des éléments stratégiques pour la politique de santé. Tellement essentielles que de nouveaux acteurs disruptifs – Google, IBM, Orange etc.- risquent de bousculer brutalement ce marché de la santé, en révolution

Par Patrick Arnoux pour le nouvel Economiste le 11/5/2017   > Lire l’article en entier

Six solutions pour collecter, centraliser et organiser la data

L’augmentation du volume de données dont disposent les directions marketing, doublée de la multiplication des sources, permet de prendre de bonnes décisions. Mais peut aussi virer au casse-tête. Panorama de six solutions pour bien organiser une stratégie « data gérées ».

1. Nettoyer la base de données

2. Réconcilier des data disparates

3. Contourner des silos

4. Révéler le potentiel des données clients

5. Pilotage en temps réel

6. Modéliser le mix marketing

Publié par Christine Monfort le 2 mai 2017 pour e-marketing.fr > lire l’article complet

Big Data Santé : des données accessibles qui font débat

Par le Lundi 17 Avril 2017 pour www.villeintelligente-mag.fr


__Dans le domaine de la santé c’est une petite révolution. Depuis le 10 avril les données de santé des patients français sont désormais en accès libre, selon le principe de l’Open Data. Si cette évolution technologique encadrée par une loi, intéresse ceux qui veulent réaliser une étude, une recherche ou une évaluation présentant un intérêt public, elle n’est pas du goût de tout le monde et notamment de la Fédération des Médecins de France qui s’y oppose. Les médecins s’interrogent sur la sécurité et l’utilisation des données santé, réputées sensibles. (photo LDD Pixabay)

L’idée d’ouvrir les données de santé n’est pas nouvelle. C’est la ministre de la Santé, Marisol Touraine qui l’avait proposé pour la première fois, le 15 octobre 2014. Depuis le projet a fait son chemin et cette base de données qui centralise toutes les informations de santé des français, plus connue sous le nom de « système national des données de santé » (SNDS) est entrée en service depuis le 10 avril dernier.  C’est la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, qui l’a annoncé dans un communiqué : « l’accès aux données issues de ce système aux organismes exerçant une mission de service public pour toute étude, recherche et évaluation présentant un intérêt public est désormais possible. Le SNDS rassemble des informations anonymes sur le parcours de santé des Français ». Cette ouverture est précisée dans l’article 193 de la loi du 26 janvier 2016 sur la modernisation de notre système de santé.

En France sont considérées comme « données de santé » sont toutes les données médicales relatives à la santé d’une personne, d’un groupe de personnes (couple, famille, quartier, ville, région, ethnie, pays, etc.) ou de populations (santé publique, santé au travail, santé reproductive). Ces données sont généralement utilisées pour le suivi et l’évaluation des systèmes et politiques de santé, pour établir des budgets prévisionnels, faire de la prospective en santé et croiser ces indicateurs avec d’autres (environnement, alimentation, précarité, éducation, usages de psychotropes, alcoolisme, tabagisme, …).

Toutes ces données sont contenues dans plusieurs systèmes de gestion, parfois étanches. Le SNDS permet d’unifier les bases de données existantes. Géré par la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) ce système désormais ouvert regroupe les données de l’assurance maladie, des systèmes hospitaliers, des causes de décès, du handicap, d’échantillons en provenance d’organisme complémentaires, le tout provenant des feuilles de soins, des consultations, de l’hospitalisation et des achats de médicaments.

Chatbots versus appli : Microsoft a encore des progrés à faire mais c’est très prometteur !

Anais Moutot, correspondante Les echos.fr à San Francisco le 31/03/2016

chatbots_Les messageries instantanées se transforment en super-plateformes où des robots conversationnels aident à exécuter tout type de tâches – commander un VTC, réserver un billet d’avion ou choisir le fromage sur sa pizza.

“Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement”. Voici l’une des déclarations très nuancées que Tay, le “chatbot” de Microsoft lancé le 23 mars dernier avec une photo de profil d’adolescente, a fait sur Twitter il y a quelques jours, conduisant l’entreprise de Redmond à suspendre en urgence son compte et à s’excuser platement vendredi dernier.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle (Tay) était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », avait expliqué Microsoft dans un communiqué.

Cet incident montre les limites de ce type de technologie : le robot, nourri des conversations des humains sur Twitter, est devenu raciste à leur contact. Mais cela n’a pas empêché Microsoft de présenter ce type de robots conversationnels comme le pivot de sa nouvelle stratégie, à l’occasion de sa conférence pour les développeurs organisée à San Francisco mercredi.

“Cette transition vers les bots est aussi importante que l’arrivée du web ou l’utilisation de l’écran tactile sur les smartphones”, a déclaré Satya Nadella, le PDG de la société, face à un parterre de 5.000 développeurs. L’idée d’un robot discutant avec les humains n’est pas nouvelle. Dès 1964, un programme informatique baptisé Eliza simulait les talents d’un psychothérapeute face à un patient.

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Le marketing de pointe : Facebookez et vous serez ciblé !

Publié le 25/03/2016 par Alexis Dufresne, CEO de Faveeo

[Tribune] 2016: le passage du marketing intuitif au marketing prédictif__ Il y a un an, Facebook annonçait le lancement de son offre Facebook Topic Data, dans une relative discrétion – en tout cas dans l’Hexagone. Pourtant, loin d’être un gadget de plus, FTD est tout simplement le tueur du marketing « à la papa », celui qui mesure le ROI au doigt mouillé et croise les doigts pour atteindre sa cible.

FTD est une offre commerciale qui permet aux marques d’accéder à des données précieuses de segmentation client agrégées et anonymisées, relatives à toutes les publications et actions sur le réseau social. Cet outil permet donc à ses détenteurs d’extraire et d’analyser les publications et commentaires relatifs à une marque (ou autre sujet stratégique) sur l’ensemble de la plateforme et pas seulement sur les pages entreprise, tel que proposé aujourd’hui par les divers prestataires de solutions classiques de monitoring.

La solution lève le voile sur le contenu des 7 milliards d’interactions quotidiennes sur le réseau social.

Prenons le cas de la marque (fictive) Denteor, qui fabrique des dentifrices depuis 1949. Des centaines de campagnes ont été lancées par ses services commerciaux, pour promettre tour à tour une haleine fraîche, des dents plus blanches, une dentition de star… autant d’arguments pertinents pour certains, mais ineptes pour leurs voisins. Pour la première fois, les marketeurs ont accès, à travers l’intelligence artificielle, à un outil capable de segmenter et donc comprendre leurs audiences, d’identifier des tendances de consommation, mesurer et analyser les réputations et sentiments relatifs à une marque, déterminer les profils sociodémographiques et la localisation des individus ou encore mesurer les effets d’une campagne marketing. Personnaliser davantage son offre Concrètement, les marques ayant accès à FTD savent quelles cibles achètent quels profils, connaissent les sentiments et avis exprimés sur Facebook sur le sujet. C’est une véritable cartographie humaine qui est désormais à portée de mains des utilisateurs de ce service: en effet, Coca-Cola a accès depuis des années aux informations des internautes connectés à ses pages; mais la marque peut désormais en savoir davantage sur les acheteurs de Pepsi.

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Data anthropologique ou big brother ?

Interview Alan Banks par Benjamin Adler, INflencia, août 2015 _ Quelle est aujourd’hui la relation entre l’instinct et la data ? Est-elle déjà concrète, est-ce une nécessité et si oui pour quoi faire ?

canapé usbAB : beaucoup de travail est fait autour des technologies prédictives. Le processus prédictif sert les choses sur un plateau, le marché n’a alors pas besoin de comprendre l’instinct mais la finalité et les atouts qui y mèneront. La Google Car est un très bon exemple : vous lui dites « je veux aller là » et vous la laissez conduire. Pensez au nombre de données importées par la voiture pour choisir les meilleures rues à la meilleure vitesse possible. L’avenir sera complètement centré sur le résultat avant tout.

La data au centre de l’Internet of Things, principalement utilisé aujourd’hui pour du marketing en temps réel. Comment voyez-vous ce mariage à l’avenir ?

AB : l’IoT est juste une source différente de données. Je prends l’exemple de My Fitness Pal : vous portez votre fitbit qui collectionne les données sur votre condition physique et nous interagirons ensuite en fonction d’elles. Les objets portables connectés seront primordiaux dans le futur. La biométrique sera également importante. Le comportement indique une condition et permet alors aux marques de deviner les conseils qu’elle peut livrer dans le temps de manière régulière. Si le consommateur est mieux appréhendé et connu, il est possible de cibler l’affichage et le contenu sur un réseau social spécifique et pour un individu spécifique. Cela assure un meilleur usage de votre budget marketing.

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Des objets connectés aux objets collecteurs

Source Benjamin Adler pour Infuencia le 20/05/13

Des objets connectés aux objets collecteursAprès les objets connectés, place aux objets producteurs et collecteurs de données ! Une nouvelle tendance qui construit les bases d’un tournant marketing important pour les marques.

Si une marque pouvait interroger ses objets vendus, leurs réponses constitueraient une mine d’or. Imaginez que les annonceurs puissent savoir quand, par qui, où et combien de fois par jour leurs produits sont utilisés ! Ce fantasme de publicitaire est déjà en train de devenir réalité grâce à l’avènement programmé des objets collecteurs de données.
La semaine passée, INfluencia évoquait le Touch Tower 1.0 de PepsiCo, pensé et conçu comme pour être la réponse futuriste à la nouvelle fontaine à soda de son éternel rival Coca-Cola. Baptisé  Freetsyle, ce distributeur de boissons et collecteur de données installé sur tout le territoire nord-américain depuis 2012, symbolise la marche en avant des marques vers l’objet espion.
 « Avec Freestyle, nous sommes capables d’atteindre un nombre incalculable de données », confirme la directrice communication de Coca. « Nous commençons seulement à gratter la surface mais ces données nous permettent déjà de mieux penser nos futures idées de produits et dans l’immédiat, d’être plus efficaces dans notre logistique », poursuit Susan Stribling, qui l’avoue sans sourciller : « Nous entendons être encore bien plus actifs dans un futur proche pour tirer encore meilleur profit des données. »
L’ambition avouée en dit long sur l’importance capitale que prend la fameuse « data » dans la course à l’innovation. Les marques sont en quête de customisation et de pertinence publicitaire et dans ce nerf de la guerre, les données sont clairement la première arme. Les montres GPS, les balances connectées, le bracelet fitness Fitbit ou bien encore le FuelBand de Nike, toutes ces innovations tendent vers un même but : soutirer le plus d’informations possibles sur le consommateur !
Datas contre discount, le nouveau duo « win-win » ?
« Avec la baisse des coûts technologiques, équiper les produits de détecteurs sera de plus en plus commun », prédit John T. Cain, vice-président de l’agence SapientNitro, qui, pour une expérience marketing, a testé une mini caméra intégrée dans le packaging d’un produit ménager. « Le client nous a demandé de l’informer sur le quotidien du consommateur, nous lui avons proposé de connaître celui du produit », explique John T.Cain.
Lancée sur le marché en janvier mais connue du grand public depuis quelques semaines, la brosse à dents Beam Tooth Brush conforte le discours du vice-président de SapientNitro. Synchonisée à un smartphone, elle enregistre tous les brossages de dents de l’utilisateur pour ensuite partager ses données avec les dentistes, et même des compagnies d’assurance. « La recherche de données de santé est notre première volonté, pas celle de vendre des brosses à dents », confie Alex Frommeyer, co-fondateur de Beam Brush, vendue 38 euros aux Etats-Unis.
Des objets connectés aux objets collecteursLa startup teste actuellement une expérience pilote originale avec une société d’assurance : elle permet au consommateur qui le souhaite d’échanger ses données sur son utilisation quotidienne de Beam Brush contre des réductions sur le prix de sa police d’assurance.
Le bracelet collecteur de données Body Media s’inscrit également dans ce cadre. « Nous ne vendons pas nos données, nous les conservons pour affiner nos algorithmes », explique sa directrice marketing Gwen Smith.  Ogilvy Innovations Worldwide travaille sur la technologie de ce data-tracking pour 14 clients, révèle son patron Mark Seeger, sans donner de noms. La marque ne veut donc plus atteindre sa cible mais les informations qui la concernent : bienvenue à toi nouveau paradigme !