La « free entreprise », modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens.
Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme.

Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue.

Ci-gît le salariat, 1908 -2050.

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Content marketing, produire plus et mieux

Clé de voûte de l’inbound marketing, la diffusion de contenu coûte cher, pour un ROI difficilement mesurable. Comment produire, plus, mieux, et de manière plus visible?
Livres Blancs, articles de blog, newsletters, vidéos, infographies… point de stratégie de content marketing réussie sans mise en place d’une véritable force de production, capable de créer des contenus variés, qualitatifs et abondants. Poursuivre la lecture « Content marketing, produire plus et mieux »

La réalité augmentée, le nouveau pari de facebook

Plutôt que de développer un casque ou des lunettes, le réseau social mise sur les smartphones pour superposer des éléments virtuels aux vidéos et aux photos.

Depuis un an, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, tente de faire de la vidéo le premier moyen d’expression sur le réseau social. En moins de douze mois, la société a déployé une offre de streaming en direct, mis le bouton « caméra » au centre de ses différentes applications et introduit les « Stories », des compilations de courtes vidéos disparaissant au bout de 24 heures, sur Instagram, Facebook et Messenger. Mardi, à l’occasion du F8, la conférence pour développeurs organisée par le réseau social à San José, Mark Zuckerberg a expliqué que ce n’était que la première partie du plan et dévoilé « la deuxième étape »: la réalité augmentée.

Par Anaïs Moutot le 18/04 pour lesechos.fr  > lire l’article complet

Les entrepreneurs de l’ESS préoccupés par leur financement

Par Pierre Lelièvre le 28/04/2017 pour chefdentreprise.com

S’ils ont le moral au beau fixe, les entrepreneurs sociaux voient l’avenir positivement, d’après un baromètre OpinionWay pour La Ruche et Aviva. Malgré cette dynamique, les problématiques de financement constituent un enjeu pour la très grande majorité d’entre eux.

Retrouvez cet article sur : www.chefdentreprise.com – « Les entrepreneurs de l’ESS préoccupés par leur financement »

Samsung travaillerait sur un smartphone tablette pliable !

Une petite révolution si cette information se confirme. Selon le journal coréen ETNews, Samsung prévoirait de commercialiser son premier smartphone à écran pliable au début de l’année prochaine.

Le journal coréen indique ainsi qu’un premier prototype fonctionnel d’écran pliable (OLED) a été produit. Ce dernier servirait de base à l’appareil que Samsung sortirait l’année prochaine. Selon la description faite par ETNews, ce premier smartphone serait une tablette de 7 pouces qui, une fois plié en deux donnerait un smartphone de 5 pouces. Cet appareil peut se plier en deux, « comme un porte-feuille ».

Les 11 tendances Technologies Médias Télécommunications de Deloitte

Publié sur offremedia.com le 4/2/2016

 _ La réalité virtuelle franchira pour la première fois la barre du milliard de dollars US, le mobile à l’abri des ad-blockers, les photos en ligne, la fin des appels vocaux, la résistance du cinéma… ce sont quelques-unes des tendances 2016.

Comme chaque année Deloitte dévoile son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT) en 2016.

Les 11 grandes tendances qui marqueront l’année 2016 :

1. Réalité virtuelle : la niche qui valait un milliard
Le marché de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires, dont 700 millions en ventes de casques et 300 millions issus des jeux vidéo.
En 2016, c’est presque exclusivement dans le domaine des jeux vidéo que la réalité virtuelle va être utilisée, en particulier par les gamers. «(…) A plus long terme, la réalité virtuelle représente de telles possibilités, notamment en termes de marketing et de sécurité, qu’il est probable que son développement s’accélère encore et se généralise», estime Ariane Bucaille, Associée responsable TMT pour Deloitte France.


2. Les technologies cognitives à l’assaut des logiciels d’entreprises
Les éditeurs de logiciels ont déjà compris le potentiel que représentent ces technologies pour leur secteur d’activité. A la fin de l’année 2016, plus de 80 des 100 gros éditeurs de logiciels mondiaux auront intégré une ou plusieurs technologies cognitives à leurs produits.


3. Le paiement du bout des doigts prêt à passer à la vitesse supérieure
Avec un taux d’abandon du panier sans finalisation de la commande pouvant grimper jusqu’à 80% sur smartphone, les acteurs du e-commerce ont tout intérêt à favoriser l’adoption des solutions de paiement conçues pour simplifier l’acte d’achat. D’ici à fin 2016, Deloitte estime que le nombre de consommateurs ayant recours à ces solutions devrait croître de 150% pour atteindre 50 millions d’utilisateurs réguliers à travers le monde.


4. Blocage de la publicité mobile : le séisme n’aura pas lieu
La frénésie autour des bloqueurs de contenus semble aujourd’hui largement s’essouffler. Fin 2016, seuls 0,3% des utilisateurs de smartphones et tablettes devraient avoir installé un ad-blocker sur leurs terminaux mobiles. Selon Deloitte, les mobiles restent encore protégés car les ad-blockers n’atteignent pas encore le monde des applis.


5. Les appareils mobiles : la plateforme par excellence pour les jeux
Les appareils mobiles deviendront la plateforme par excellence pour les jeux en 2016, générant 37% des ventes et 35 milliards de dollars US de recettes, soit une hausse de 20% par rapport à 2015. Comparativement, les jeux pour ordinateur portatif occuperont 34% du marché et les jeux pour console 29%, respectivement en hausse de 5% et 6% par rapport à 2015.



6. Le cinéma résiste à la concurrence du numérique
Deloitte mise sur une contraction d’environ 3% du marché nord-américain avec 10,6 milliards de dollars US de recettes et 1,3 milliard d’entrées. En dépit de cette baisse à venir, le secteur résiste mieux que d’autres à la concurrence du numérique.


7. Le marché de la télévision US : l’érosion mais pas l’implosion
Si les Etats-Unis demeurent le poids lourd du marché de la télévision avec 170 milliards de dollars US de recettes, une érosion lente mais continue se profile pour 2016 : la part de «cord cutters» – les abonnés résiliant leur contrat pour souscrire à la SVOD – devrait atteindre les 1% ; la pénétration de la TV payante devrait chuter de 2% pour s’établir à 81% ; et le temps moyen passé devant la TV chaque jour par les Américains de plus de 18 ans devrait poursuivre sa baisse à 320 minutes par jour.


8. L’ultra haut débit met un pied sur l’accélérateur
D’ici à fin 2016, le nombre d’internautes à travers le monde disposant d’un débit équivalent à 1 gigabit par seconde (Gbit/s) s’élèvera à 10 millions, soit 10 fois plus qu’aujourd’hui.


9. Smartphones usagés : un marché d’occasion avec une valeur de 17 milliards de dollars US
En 2016, les consommateurs devraient vendre ou s’échanger entre eux environ 120 millions de smartphones usagés, générant plus de 17 milliards de dollars US de revenus à leurs propriétaires.


10. Partage de photos : vers l’infini et au-delà
En 2016, 2,5 milliers de milliards de photos seront partagées ou stockées en ligne, en augmentation de 15% par rapport à 2015. Les trois quarts de ces photos seront partagés et le reste sera sauvegardé sur Internet. En outre, plus de 90% de ces photos auront été prises sur des smartphones ; les 10% restants proviendront d’appareils photo reflex ou numériques, de tablettes ou d’ordinateurs portables.


11. Quand la voix se fait muette
La part de personnes n’ayant passé aucun appel depuis leur smartphone sur les 7 derniers jours serait passée de 11% à 23% ces quatre dernières années. Le phénomène pourrait même s’accentuer en 2016. Deloitte prévoit que 26% des détenteurs de smartphones ne passeront aucun appel vocal au cours d’une semaine donnée.

Join the club ;(

Emmanuel Gavard avec AFP pour Stratégies le 8/2/2016 

__ Le député Pascal Terrasse a rendu son rapport dimanche 7 février. Il propose de mieux encadrer l’économie collaborative en exigeant notamment plus de transparence fiscale pour des plateformes numériques telle qu’Airbnb ou Le Bon Coin.

«L’économie collaborative ce n’est pas l’ubérisation», affirme en préambule de son rapport Pascal Terrasse, député PS de l’Ardèche, chargé en octobre par le Premier ministre, Manuel Valls, d’une mission sur les enjeux des nouvelles plateformes de l’économie numérique. Les Uber et autres Airbnb, sont souvent perçues par les professionnels comme une forme de concurrence déloyale.

S’il considère l’économie dite collaborative comme «une alternative crédible à un modèle de consommation qui s’essouffle», le député PS n’en attend pas moins qu’elle«prenne ses responsabilités» et il suggère à Matignon 19 propositions pour mieux l’encadrer, notamment sur le plan fiscal, et pour obtenir plus de transparence sur les sites.

Collaborer avec l’administration fiscale

«L’économie collaborative n’est pas une zone de non-droit», insiste le parlementaire, qui propose «d’assurer la contribution des plateformes aux charges publiques de la France».«Alors que les entreprises numériques sont appelées à capter une part importante de la création de valeur […], certaines mettent en oeuvre des stratégies d’évitement de l’impôt», constate Pascal Terrasse, en référence aux géants d’internet comme Google ou Apple.

Le parlementaire appelle l’Etat «à agir pour que ces grandes entreprises étrangères paient leurs impôts en France ». Sur la même ligne, le rapport demande une «clarification» de la distinction entre «revenu et partage de frais et celle de l’administration sociale sur la notion d’activité professionnelle».

«L’administration devra expliquer que certaines activités ne créent pas de revenu imposable (comme le covoiturage) et que, quand elles dépassent la pratique amateur, ces activités exigent que l’utilisateur s’enregistre en tant que professionnel», affirme-t-il. Pascal Terrasse suggère d’ailleurs que «les plateformes qui ont connaissance des revenus dégagés par leurs utilisateurs puissent en communiquer les montants aux administrations sociales et fiscales en vue de fiabiliser les déclarations des contribuables».

Davantage de collaboratif au niveau local

Pour que les sites soient plus transparents, le député énumère également une série de propositions. Il souhaite notamment la création d’un «espace de notation des plateformes» et que le consommateur dispose «d’une information claire, lisible et accessible sur les responsabilités de la plateforme, la qualité de l’offreur et les garanties associées à son statut».

Le rapport a également dans le viseur les plateformes de notation. Il constate que«les systèmes de notation et d’avis en ligne ne sont pas parfaitement fiables» et préconise que «le consommateur puisse évaluer la confiance qu’il peut accorder à ces dispositifs».

Parmi les autres propositions, Pascal Terrasse évoque la création d’un«observatoire» de l’économie collaborative ou encore de promouvoir des «territoires collaboratifs expérimentaux» afin de «mettre en place des outils locaux de partage de biens et services à l’échelle locale, en particulier dans les territoires ruraux». 

L’économie circulaire nouveau modèle éco ?

Paru sur Novethic ; 18/12/2015

Eurêcook ! Quésako ? Lancée en septembre dernier par le groupe SEB , cette plateforme de location d’appareils culinaires, propose de se procurer le temps d’une soirée, d’un week-end ou d’une semaine, une machine à bière, un barbecue, une friteuse ou une yaourtière pour quelques dizaines d’euros.

sebLe site compte une trentaine de références. Une fois rapportés, les appareils sont nettoyés, testés et remballés par Envie, un réseau d’entreprises d’insertion.

Le projet, se cantonne pour l’instant à Dijon, est mené en partenariat avec notamment l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’université de Dijon ou le groupe Casino.

« Le but est de tester l’économie de fonctionnalité à une échelle industrielle pour voir s’il existe un business derrière ce modèle pour une entreprise. (…) Nous sommes dans l’expérience dans un domaine qui nous semble important et qui constitue selon nous l’avenir. Il est indispensable qu’un groupe leader comme le nôtre montre la voie des nouveaux modes de consommation », explique Alain Pautrot, directeur de la satisfaction consommateur au sein du groupe Seb.

 

Deuxième exemple : un label pour lutter contre l’obsolescence programmée. Les marques Seb et Rowenta s’engagent ainsi à fournir pendant dix ans les pièces détachées nécessaires à la réparation de leurs produits. « Avec ce label nous souhaitons nous différencier des produits Kleenex que l’on jette sans même penser à les faire réparer, commente Alain Pautrot. Par ailleurs, réparer nous coûte moins cher que de fabriquer. Et, cerise sur le gâteau, l’impact environnemental n’est pas négligeable puisque cela réduit les déchets et les matériaux utilisés ».

Et c’est encore Apple qui est en première ligne de l’innovation et du modèle éco…


Publié dans Les Echos le 29/11/2015 par Jean-Philippe LOUIS
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Sortie en octobre, la 4e génération de l’Apple TV veut nous faire regarder la télévision de la même manière que nous regardons nos smartphones. Pour la firme de Cupertino, le futur de la télévision, ce sont les applications.

La révolution ne sera pas télévisée, mais la télévision doit faire sa révolution. C’est un peu le challenge que tente de relever l’Apple TV . L’ancien patron charismatique d’Apple Steve Jobs, avait indiqué vouloir créer une télévision « facile d’utilisation avec l’interface la plus simple possible ». En regardant l’Apple TV, avant même de la brancher, l’idée de Jobs semble avoir été intégrée par les équipes d’Apple.

 Installation rapide

Il est de tradition de passer quelques minutes voir quelques heures à installer sa box TV. Cela entraîne généralement des manoeuvres interminables, des ajouts de mots de passe ou de codes à répétition, des disputes en famille… Avec l’Apple TV , il suffit de placer son iPhone – sous iOS 9 – à côté du boîtier pour qu’il s’imprègne de tous les codes utiles pour fonctionner.

Tout semble évoquer ici la simplicité. Même l’aspect de l’Apple TV : une petite boite noire de 425 grammes, d’une hauteur de 35 mm, d’une largeur de 98 mm qui, au final, ne paie pas de mine. Mais c’est le but. Elle se fait discrète pour s’incruster dans nos salons. A l’arrière du boîtier on trouve notamment une entrée câble HDMI – il faut donc une télévision plutôt récente. Ce qu’il manque en revanche, c’est une sortie audio directe à la box permettant de brancher son système Hi-fi notamment quand on se connecte à Apple Music .

Une fois l’Apple TV branchée, c’est tout un univers de divertissement qui s’offre à l’utilisateur. Des films et séries sur l’iTunes Store, des services comme Netflix ou de la VOD comme Arte ou Canal Play. Il y aussi Airplay qui permet de visionner les contenus de son smartphone, tablette ou ordinateur, sur son écran TV.

Le futur  : les applications

Steve Jobs parlait donc d’une interface simple d’utilisation. Et pour Apple, l’interface la plus simple d’utilisation reste la sienne. L’Apple TV une fois allumée rappelle un iPad ou un iPhone géant qu’on commanderait à distance. La différence réside dans le visuel 3D des applications, des films ou des séries que l’on veut lancer. C’est bien fait, c’est beau et ça rend très bien sur grand écran.

Outre ce visuel, en fait, le système d’exploitation tvOS n’est rien d’autre qu’un IOS refondé pour la télévision. Du coup, si tvOS supporte l’App Store, cela signifie également que les développeurs pourront user de leur génie pour créer des applications pour le système. La marge de manoeuvre est, dès lors, considérable. Et le magasin iTunes qui manque pour l’instant de richesse, se remplit de jour en jour.

La télécommande

Jusqu’à présent, une box réussie se cantonnait aux services qu’elle proposait ainsi qu’à sa facilité d’utilisation. Mais Apple est allé plus loin… jusqu’à la télécommande. Si cet objet est généralement maltraité dans nos salons entre les chutes à répétition et les disparitions dans les coins sombres de nos canapés, Siri Remote offre un nouveau rapport avec cet outil du quotidien.

D’une hauteur de 124 mm, et d’une épaisseur de 6,3 mm, Siri Remote comprend à son top un « Surface touch » en verre, qui rappelle le « trackpad » des Mac. Fini les boutons, bienvenue à la surface lisse. Certes, c’est agréable mais sous certaines applications, quand il faut taper des codes, ou faire des recherches en baladant le curseur grâce à la télécommande sur la grille de lettres, ça devient laborieux. Regarder des vidéos sur YouTube devient alors un petit calvaire, et l’on regrette presque de ne pas avoir un clavier sur la télécommande.

Clairement, on a très peur de faire tomber l’objet surtout quand on joue aux jeux vidéos. L’impression est un peu la même que lorsque l’on joue à la Wii. On s’amuse à faire bouger sa télécommande dans tous les sens, mais on n’est pas très serein. D’autant que pour la remplacer, il faudra compter 89 euros. Soit la moitié du prix de l’Apple TV qui coûte 179 euros pour la version 32 Go et 229 euros pour la version 64 Go. On peut alors acheter une dragonne pour la somme de 15 euros ou pour les vrais addicts de jeux vidéos, une manette sans fil à 59,95 euros.

Si la télécommande vaut la moitié de l’Apple TV, c’est aussi parce qu’elle représente une grande partie des modifications apportées par rapport à l’Apple TV 3ème génération. Outre le trackpad en verre, la télécommande fonctionne via la technologie sans fil Bluetooth 4.0. Elle est dotée d’un émetteur infrarouge, d’un accéléromètre et d’un gyroscope, pour les jeux vidéos. La batterie est très autonome et, à vrai dire en deux-trois semaines d’utilisation, on ne l’a jamais chargée. Selon Apple, la batterie rechargeable, « offre des mois d’autonomie en conditions d’utilisation classique ».

Siri, plus beau à la TV

On l’a dit, dès lors qu’il s’agit de taper des lettres sur la Siri Remote, c’est compliqué. Mais Apple assure qu’en réalité avec la commande vocale, l’affaire devient anecdotique. La télécommande est dotée de deux micros et on se surprend, en effet à parler très souvent à sa télévision. On est à l’intérieur dans son salon, et on a l’air moins bête que lorsque l’on utilise Siri dans la rue. Avec ce système sur l’Apple TV, on peut demander les infos, la météo, le résultat d’un match de football pendant qu’on regarde un film. On peut faire avancer un film, reculer, demander le casting du film que l’on regarde… A chaque fois, une bar s’affiche en bas de l’écran avec les infos souhaitées. L’incrustation est assez bien réalisée et c’est beaucoup mieux qu’un écran partagé.

Si par exemple l’utilisateur loupe une phrase ou une séquence du film, il suffit de dire, « qu’est ce qu’il/elle vient de dire » et l’Apple TV remet la scène, sous-titrée. On peut aussi demander les films d’un réalisateur en particulier ou dans lequel son acteur préféré joue. Siri est particulièrement impressionnant au point qu’on aimerait pouvoir l’utiliser à tout moment et sur tous les services et pas seulement quand on regarde des films ou des séries.

Verdict

Il est vrai que l’Apple TV coûte plus cher que ses concurrents comme le Roku de la Fnac – entre 54,99 euros et 119 euros – ou encore le Chromecast de Google à 39 euros. Mais si l’on est habitué à l’écosystème Apple, il vaut mieux mettre ce prix. Sachant qu’en utilisant cette box, il va falloir à de nombreuses reprises acheter des apps, des films, des séries ou des bandes dessinées. L’Apple TV offre plus de services que ses concurrents et possède une assez bonne gamme de jeux vidéos. En fait, Apple habitué à utiliser le terme « révolution » lors des lancements de ses produits préfère aujourd’hui parler de télévision du futur. Et la firme de Cupertino a raison : l’Apple TV est une réponse à notre nouvelle façon de consommer la télévision, généralement sur nos ordinateurs. Mais cette nouvelle box peut quand même nous aider à nous réconcilier avec nos écrans de télévision. Et ça, c’est déjà une petite révolution.

 Les caractéristiques techniques de l’Apple TV

Boîtier  : 35 mm X 98 mm. Profondeur : 98 mm Poids : 425 g Capacité  : 32 Go ou 64 Go
Puce A8 avec architecture 64 bits HDMI 1.43 WiFi 802.11ac avec MIMO Ethernet 10/100BASE‑T Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Récepteur infrarouge Port USB-C pour l’assistance technique Bloc d’alimentation intégré
Télécommande : 124 mm X 38 mm Épaisseur : 6,3 mm Poids : 47 g
Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Émetteur infrarouge Accéléromètre et gyroscope Connecteur Lightning pour la charge