Social medias : Crimson Hexagon’s Image Analytics

Analyze the logos, objects, scenes and actions in billions of social images

More than 1.8 billion photos are shared daily on social media and an estimated 85% of those photos lack text references to the brands within them. As the shift towards visual conversation continues, it becomes increasingly important to incorporate images into your social listening strategy to get the full picture of what’s happening. Poursuivre la lecture « Social medias : Crimson Hexagon’s Image Analytics »

Content marketing, produire plus et mieux

Clé de voûte de l’inbound marketing, la diffusion de contenu coûte cher, pour un ROI difficilement mesurable. Comment produire, plus, mieux, et de manière plus visible?
Livres Blancs, articles de blog, newsletters, vidéos, infographies… point de stratégie de content marketing réussie sans mise en place d’une véritable force de production, capable de créer des contenus variés, qualitatifs et abondants. Poursuivre la lecture « Content marketing, produire plus et mieux »

Big Data is not a strategy. It is just a lot of data.

Par Alberto Brea pour advertising Age – Mai 2017

Automation is not a strategy. It is a process done by machine.
Hyper-personalization is not a strategy. It can be creepy.
Content is not a strategy. It is everything.
Social media is not a strategy. It is all media.
Innovation is not a strategy. It is a fancy word for new ideas.
Bots is not a strategy. It is a software that runs automated tasks.

A strategy is not about big words. It is all about choices.

Focusing on a segment of the market is a strategy.
Prioritizing a geographic location is a strategy.
Emphasizing a brand attribute is a strategy.
Doubling down on a particular time of the year is a strategy.
Solving a particular problem is a strategy.

Avoid jargons, make clear choices.

Alberto Brea is Executive Director, Engagement Planning at OgilvyOne Worldwide

 

Transition média, ou comment les marques se transforment en médias grâce au content marketing

Accompagner les marques dans leur transformation digitale et dans leur transformation média est un enjeu central du content marketing. Car quelle que soit la taille des organisations, les marques ont aujourd’hui l’opportunité de s’affranchir des intermédiaires pour devenir leur propre support média.

Pendant les 3 minutes que vous consacrerez à la lecture de cet article, 1.500 heures de vidéos seront uploadées sur YouTube, 9 millions de nouveaux posts seront publiés sur Facebook, 4.200 nouveaux articles seront mis en ligne via WordPress. Ces chiffres illustrent bien l’ampleur du tsunami de contenu que nous vivons.

Raz-de-marée informationnel
Inéluctablement, ce raz-de-marée informationnel se heurte aux limites de notre réalité physique: les journées ne durant que 24 heures, notre temps disponible pour assimiler un flux d’information en constante augmentation manque.

Pour être visible, les marques doivent redoubler d’efforts.
Dans ce paysage de plus en plus saturé, les marques doivent redoubler d’efforts et de moyens pour surnager au milieu de cet océan de contenu, pour développer leur notoriété, transmettre leurs messages et finalement augmenter leur chiffre d’affaires.

Mais si les leviers paid media permettent d’émerger facilement grâce à des budgets plus ou moins importants, la visibilité acquise s’évapore aussitôt les campagnes terminées et les crédits épuisés.

De plus en plus de marques saisissent désormais l’intérêt de se doter d’une stratégie de contenu permettant de positionner leur propos sur le long terme, de se distinguer en tant qu’acteur crédible, de fidéliser une audience et de doper leur trafic organique grâce aux bénéfices précieux du SEO.

Du vendeur à l’éditeur
Et parce que bien souvent, le premier arrivé rafle la mise, il existe une véritable opportunité à parler avant les concurrents, pour peu que les contenus créés soient de qualité et leur performance mesurable.

Dans cette optique, les marques intègrent de plus en plus les techniques jusque-là cantonnées aux rédactions et aux acteurs de l’audiovisuel. En se faisant accompagner par une agence ou, pour les plus matures, de manière autonome.

De la production erratique de contenu – « pour être présents dans Google » – à la publication régulière de contenu à haute valeur ajoutée, en passant par la mise en place de studios intégrés, une transition subtile est en train d’opérer. Les marques deviennent de véritables médias, se dotant des mêmes attributs et méthodes.

Pour certaines marques devenues média, cette démarche poussée à l’extrême a même rencontré un succès impressionnant grâce à l’élaboration minutieuse de contenus champions, si bons qu’ils doivent être partagés. On a bien en tête l’exemple de la Harvard Business School et de sa revue, Harvard Business Review. Celle-ci, publiée dès 1922 et disponible offline et online en 12 éditions locales, a contribué à la renommée internationale de l’école de Boston.

Sur le même modèle, Red Bull et sa revue The Red Bulletin publie désormais dans 10 pays et 5 langues pour tous ceux qui souhaitent repousser les petites et grandes limites du quotidien: 550.000 abonnés payants.

Plus récemment, la chaîne d’hôtels Marriott a décidé d’intégrer un content studio au coeur même de son écosystème digital. Celui-ci a déjà produit une série télé (The Navigator Live), une trilogie de courts métrages à succès (Two Bellmen Three) et un magazine en ligne (Marriott Traveler).

Mais revenons à la France: si les marques hexagonales n’en sont pas encore à ce degré de maturité et d’investissement, elles en prennent clairement le chemin. Et pour ne pas rester au bord de la route du content marketing, elles ont tout intérêt à se faire accompagner de professionnels du contenu.

Par Grégory Dominé pour emarketing.fr le 18 mai 2017

Quelles astuces pour une stratégie de content marketing réussie ?

Au-delà de l’automation ou de l’account-based, le contenu est l’une des trois stratégies motrices de l’engagement mises en avant du 23 au 26 avril au Marketing Nation Summit de Marketo. Retour sur les trois grands principes à respecter pour un content marketing efficace.
« Je crée, donc j’existe. » Invité du Marketing Nation Summit de Marketo, Jeff Bullas n’a pas attendu le succès de web social pour y croire: dès 2009, il lance son blog consacré aux réseaux sociaux. 16 millions de visiteurs plus tard, l’homme aux 500 000 followers sur Twitter avoue lors d’un atelier consacré au content marketing n’avoir investi à l’époque que 10 dollars dans son site: « Il n’y a pas besoin d’un gros budget pour faire du contenu de qualité, mais de persévérance. Plus vous publiez, plus vous vous améliorez. Le content marketing est un marathon, pas un sprint. Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement. On surestime souvent ce qu’on peut faire en un an, alors qu’on sous-estime ce qui est réalisable en dix. »
Un diagnostic partagé par Amanda Todorovich, directrice du content marketing chez Cleveland Clinic, l’établissement de santé derrière Health Essentials. En cinq ans, ce blog est devenu le site américain de référence en matière de santé, avec 5 millions de visiteurs mensuels. « Nous voulions faire connaître l’établissement mais pas seulement auprès des patients. Cela passe par des contenus de valeur, qui parlent aussi santé et bien-être. Les gens ont besoin de savoir que vous pensez à eux, même quand ils vont bien. » Là aussi, cette stratégie définie dès le lancement du blog n’a jamais dévié : « Nous publions tous les jours, dans un langage simple, que nous utiliserions pour parler santé à un ami. La seule limite : la disponibilité des médecins, avec qui nous ne créons que des contenus originaux, quitte à faire mieux mais moins. »

La méthode Buzzfeed : mots simples, visuels et A/B Testing
« Le mieux est l’ennemi du bien » avance de son côté Jeff Bullas, bien décidé à partager ses lumières avec l’assistance. « Google et Facebook ne tolère pas le silence. Il faut faire du content marketing en continu, et non par campagne. Or si vous ne cherchez à publier que des contenus parfaits, vous ne publiez jamais. Fixez une stratégie et améliorez vos contenus avec le temps, mais l’essentiel c’est de les partager gratuitement et efficacement. » Pour séduire, il faut être intéressant: faire des titres accrocheurs, poser des questions, mettre des visuels et utiliser des mots simples, qu’un collégien pourrait comprendre. « Regardez Buzzfeed : avec ces techniques, leurs contenus deviennent facilement viraux. Il faut faire de nombreux tests pour trouver ce qui fonctionne le mieux. »
Pour Health Essentials, cela passe par une stratégie social media efficace:  » Nous publions sur tous les réseaux, mais avec des contenus adaptés à chacun. Nous envoyons par exemple des snaps qui illustrent comment bien s’asseoir face à un ordinateur à notre jeune audience. Sur Pinterest, nous publions près de 80 infographies par an, sur des sujets très féminins », explique celle qui a été nommée personnalité content marketing de l’année 2016 outre-Atlantique. « Nous faisons beaucoup de tests. Nous utilisons l’analytique pour optimiser au maximum nos partages sur les réseaux sociaux. Nos sources de trafic sont aussi l’emailing (deux newsletters hebdomadaires pour un taux d’ouverture de 60%, ndlr) et la publicité avec Outbrain, qui est génial pour les contenus de qualité. » Un levier coûteux mais qui permet au site de toucher de nouvelles audiences et de générer désormais assez de revenus pour être à l’équilibre.

Par Clément Fages le 28 avr. 2017 pour e-marketing.fr

 » Content is king… but distribution is queen and she wears the pants « 

Par Martial Viudes pour  e-marketing.fr le 18 mai 2016


__Si le contenu est le carburant de toute stratégie marketing, sa volumétrie constitue un frein pour les directeurs marketing. À tel point que sa gestion efficace est devenue un enjeu majeur. Le point avec Martial Viudes, Directeur Exécutif chez Accenture Interactive

Derrière la formule, se cache l’idée que rien ne remplace une vidéo de qualité, une étude pointue ou un article inédit pour accroître la notoriété d’une marque, véhiculer les valeurs d’une entreprise ou stimuler les ventes. Mais aujourd’hui, le contenu roi a pris du poids et pèse de plus en plus sur les épaules des directions marketing. A tel point que sa gestion efficace est devenue un enjeu majeur.


  • Croissance exponentielle et multiplication des canaux Internet, fixLe contenu tyrannique : e ou mobile, montre un appétit extraordinaire pour le contenu, qui double de volume chaque année et devrait atteindre les 44 mille milliards de gigaoctet d’ici 2020. Le chiffre est faramineux, au point d’être difficile à figurer. En revanche, il illustre bien l’enjeu croissant – c’est le terme adéquat – de la valorisation du contenu par les entreprises. 53% des directeurs marketing reconnaissent que c’est devenu une activité chronophage. Ils sont par ailleurs 77% à anticiper, à juste titre, une nouvelle augmentation du volume de contenu. Et si 100% d’entre eux sont convaincus de l’utilité d’une bonne stratégie de contenu, seuls 20% pensent que c’est une ressource bien gérée par leur organisation… Au-delà du volume, la question des canaux et du manque de centralisation est mise en cause. Dans les grands groupes internationaux, chaque service, chaque pays génère et traite du contenu, sans cohérence globale. Seules 3% des entreprises françaises appliquent aujourd’hui une approche centralisée de la gestion des contenus. Cette dispersion des ressources engendre des coûts et une pression sur les équipes qui pourraient être réduits dans le cadre d’une stratégie globale.

  • Contenu stratégique : une ressource globale. Il n’existe pas de solution miracle pour régler la question du contenu, qui doit être traitée à l’échelle de chaque entreprise. Cependant, le repositionnement à un niveau plus stratégique de ces enjeux s’impose. Souvent circonscrite au marketing, la problématique du contenu doit être considérée dans un cadre plus holistique et centralisé. Une telle stratégie permet de multiplier par trois l’efficacité des équipes tout en assurant une meilleure cohérence des messages que l’entreprise souhaite véhiculer. C’est en outre la seule manière de minimiser les redondances et de réduire le fossé entre les entités opérationnelles, les zones géographiques et les marques.

  • Contenu roi : vers une gestion durable et efficace. Au-delà des bonnes intentions, une stratégie globale de contenus doit s’articuler autour d’axes forts : centralisation, collaboration et évaluation sont les clés du succès. Alors qu’en toile de fond, la bonne utilisation des technologies doit faire office de liant. Bien que les solutions pratiques soient nombreuses, quelques-unes incarnent particulièrement bien l’importance de ces trois axes. La centralisation s’illustre dans le rôle prépondérant du Chief Content Officer qui garantit une vision globale et une cohérence des messages, entouré de profils plus spécifiques en fonction des typologies de contenus (réseaux sociaux, publicité mobile, vidéos,…). La collaboration peut être facilitée par l’utilisation de solutions cloud globales qui permettent de mettre en place une approche consolidée du cycle de vie du contenu, de la création à la publication, et jusqu’à l’archivage. Enfin, l’évaluation du contenu s’incarne dans des indicateurs de performance (KPI) bien définis. Une manière de ne jamais produire en vain et de se focaliser sur les questions essentielles : expérience utilisateur, image de marque, revenus…
Directeur Exécutif au sein d’Accenture Interactive, Martial Viudes pilote l’activité de conseil Contenus et Audience en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Amérique Latine. Il a travaillé plus de 20 ans pour des leaders du contenu et de la technologie comme Samsung, Yahoo, Bertelsmann ou Reed Elsevier sur la stratégie éditoriale, le déploiement technologique, la transformation des modèles économiques et organisationnels, le développement et la monétisation d’audiences. Aujourd’hui, il aide les entreprises à définir leurs stratégies de contenu, accélérer la création de préférence de marque, optimiser la production et la gestion des plates-formes de contenu, mais aussi la création et la rétention d’audience.

 

 

Applis mobiles…1 mois et puis voilà

Ariane Gaudefroy pour Les Echos.fr le 29/03/2016

appli mobie__La plupart des applications mobiles sont désinstallées dans le mois qui suit leur téléchargement. Pour éviter que la vôtre connaisse ce sort, misez sur les contenus serviciels, le référencement et n’oubliez de promouvoir son utilisation.

95% des applications mobiles seraient désinstallées dans les trente jours qui suivent leur téléchargement, selon Google. Outre le poids des applications sur la mémoire disponible des smartphones ou leur lourdeur d’exécution qui dépenserait trop de batterie, le manque d’intérêt des utilisateurs est une cause importante de cette désaffection.

1/ Engager grâce aux contenus serviciels

« Beaucoup d’entreprises en créent trop rapidement, pour répondre à un effet de mode, sans se soucier que l’outil apporte une réelle valeur d’usage, affirme Isabelle Oudot-Klein, directrice commerciale, marketing et communication d’Activis. Aujourd’hui, tout l’enjeu sur les applications mobiles consiste à apporter des services à valeur ajoutée. Cela exige de se recentrer sur les besoins du consommateur et de l’accompagner dans sa vie quotidienne. » La spécialiste cite l’exemple d’AccorHotels. Lancée en 2015, l’application du groupe ne permet pas seulement de réserver un hôtel. Elle propose également plus de 70 guides de voyages et propose de centraliser tous les détails et réservations liées aux voyages – location de voitures, restaurants, événéments, etc.- afin de gérer le déplacement de bout en bout en une seule application. « Ce nouveau type de contenu, associé à des conseils et des bonnes pratiques, coûte plus cher à produire, admet-elle. Mais il permet d’obtenir un retour sur investissement beaucoup plus intéressant. »

2/ Encourager l’usage grâce à l’app indexing

Mais bâtir une application utile ne suffit pas. Pour s’assurer que les utilisateurs l’utilisent régulièrement, Emmanuel Beurq, consultant senior chez Activis, mise sur « l’app indexing ». Cette opération de référencement consiste à lier l’application d’une entreprise à son site mobile et permet de rappeler au mobinaute qu’il dispose d’une application mobile qui répond à ses besoins. Lorsque ce dernier tape un mot-clef proche du secteur d’activité de l’entreprise, le moteur de recherche Google proposera ainsi à l’utilisateur de se diriger vers le site mobile de l’entreprise, mais il lui proposera également de télécharger l’application mobile, ou de l’utiliser s’il l’a déjà installée. « Augmenter la porosité entre l’application et le site mobile réduit l’effort utilisateur et permet d’augmenter son taux d’engagement », assure Emmanuel Beurq. Cela permet également d’améliorer le positionnement de l’application dans la la librairie d’applications Google Play. En effet, plus l’application sera téléchargée dans un court laps de temps, mieux celle-ci sera positionnée. Mais l’opération nécessite de créer un parfait parallélisme entre l’application et du site mobile, afin de pouvoir placer sur le site des liens profonds pointant vers l’application.

3/ Promouvoir l’application

Tout comme pour les sites internet, l’achat de mots-clefs existe également pour les applications mobiles. L’entreprise peut ainsi pousser l’utilisateur à mettre à jour l’application ou promouvoir de nouvelles fonctionnalités. « L’achat d’adwords sur Google est particulièrement intéressant en cas d’abandon de panier, afin de réengager l’utilisateur dans la finalisation de la commande », insiste Emmanuel Beurq. L’expert recommande également d’inciter les utilisateurs à noter l’application dans Google Play, afin de la faire gagner en visibilité.
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Donner du sens ou le storytelling du pauvre?

Diffusé le 5/2/2016 sur offremedia.com

__20 Minutes lancera au deuxième semestre une agence de contenus à destination des marques.

«Il s’agira d’une structure élargie dédiée aux contenus, orientée social pour créer des plateformes de marques mais également pour les faire rayonner sur les réseaux sociaux», a annoncé Olivier Bonsart, Président de 20 Minutes France, lors d’une conférence de presse en présence des représentants des actionnaires, Rossel et Sipa-Ouest-France (voir archive).

Pour cela, un responsable de la viralité sera recruté courant de l’année. Sur les deux ans à venir, 20 Minutes investira 1,5 million d’euros dans les technologies pour développer sa stratégie numérique, principalement autour du collaboratif et de la construction de communautés. Cela pourra passer par du développement technologique en interne ou par une acquisition. «Nous voulons construire un nouveau modèle de média en réseau en co-action et co-création avec les jeunes actifs urbains, sorte de module de content collaboratif pour inventer le modèle de demain», a précisé Olivier Bonsart. En 2015, le quotidien gratuit a vu le trafic de son site internet en provenance des réseaux sociaux multiplié par 5.

Côté print, une nouvelle maquette «totalement revue» sera lancée pour la fin de l’automne. Par ailleurs, d’ici un mois, 20 Minutes sera disponible sur Instant Articles de Facebook et sera compatible avec l’AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google. En 2015, le CA numérique de 20 Minutes a augmenté de +35% pour représenter 25% du CA global.