Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ?

L’application organise son premier salon des « Instapreneurs », le 17 juin 2017.

Retour avec Julie Pellet, responsable du développement de la marque Instagram en Europe du Sud, sur les dernières actualités du réseau social aux 700 millions d’utilisateurs.
En avril 2017, Instagram a atteint le cap de 700 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde. Poursuivre la lecture « Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ? »

Millennials, la génération sans pareille

Par Philippe Plassar pour le Nouvel Economiste le

__Les baby-boomers voulaient changer la société, les millennials changeront l’homme

Les baby-boomers voulaient renverser la table en 68. Leurs descendants du début du XXIe siècle bousculent discrètement autant que sûrement les institutions de l’ancien monde.

Les soixante-huitards voulaient bannir l’autorité, les millennials, eux, s’en passent en court-circuitant les intermédiaires et les hiérarchies. Les soixante-huitards voulaient créer des communautés peace and love. Cinquante ans plus tard, les millennials s’affranchissent des groupes, préférant la fluidité des réseaux. Les soixante-huitards avaient été obligés de remiser leurs idéaux du fait de la crise, les millennials, pragmatiques, s’insinuent dans les interstices de cette dernière pour faire bouger les choses. Les millennials, “génération sans pareille” – une terminologie que nous empruntons au livre de Jean-Pierre Sirinelli (éditions Tallandier) –, réussissent là où leurs aînés ont échoué, parce qu’ils sont tout simplement profondément différents. Voici en quoi et pour quoi faire.

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Miroir mon beau miroir dis-moi comment j’existe

Stéphanie Marius pour emarketing.fr le 26/5/2016


__ »Hyper reality », ou les dangers de la réalité augmentée : l
e court-métrage dystopique du réalisateur Keiichi Matsuda met en scène une jeune femme dans un monde totalement envahi par la réalité augmentée (pubs, applications, décors factices qui se superposent aux rayonnages d’un magasin).

Dans un système de gamification permanente et de conversation constante avec le service clientèle des marques, l’héroïne se déconnecte de la réalité et se laisse dicter ses choix de consommation. Alors que le film n’utilise que des technologies existantes, il interroge marques et consommateurs sur la nécessité d’un espace de silence et de calme, en réponse à la surinformation. Le film s’ouvre sur cet avertissement : « Peut causer des maux de tête ».

Adobe lance sa plateforme dédiée à la création et au partage de contenus visuels

Adobe vient de lancer l’Adobe Spark Platform, composée d’une application web ainsi que trois « companion apps » sous iOS (Spark Post, Spark Page and Spark Video), déjà sorties. Il permet aux utilisateurs de créer des posts illustrés sur les réseaux sociaux (notamment des web stories et des vidéos animées) via une seule interface. Les utilisateurs peuvent se logger grâce à un identifiant Adobe, Google ou Facebook, afin de synchroniser leurs contenus sur les différents supports.

Finies les applis, voici venu le temps des cartes

Alors que la plupart des applications sur mobile demeurent très peu utilisées, des UX designers ont créé des interfaces simplifiées, qui nécessitent moins d’actions de la part de l’utilisateur. Grâce à la collecte de datas, ces « cartes » peuvent, par exemple, comprendre que le mobinaute se trouve dans un aéroport afin de lui présenter son pass d’embarquement. Le Passbook d’Apple et Google Now, par exemple, se montrent capables d’afficher une carte de fidélité ou une carte d’embarquement lorsque le mobinaute passe devant un café ou traverse un aéroport.

Littlstar, une start-up qui réconcilie les marketers et la réalité augmentée

La start-up Littlstar (qui provient de l’incubateur de Disney) lance un service qui permet aux marketers de savoir quels éléments un spectateur a regardés lorsqu’il utilise un casque de réalité virtuelle ou visionne une vidéo à 360°. Les zones vues par le consommateur sont ensuite reconstituées sous forme de taches colorées sur la vidéo. Les marketers peuvent ainsi détecter les éléments importants qui n’ont pas été vus. ABC, National Geographic et Lexus ont déjà testé le service.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Les 10 idées marketing (23-27 mai) »

 

Samsung travaillerait sur un smartphone tablette pliable !

Une petite révolution si cette information se confirme. Selon le journal coréen ETNews, Samsung prévoirait de commercialiser son premier smartphone à écran pliable au début de l’année prochaine.

Le journal coréen indique ainsi qu’un premier prototype fonctionnel d’écran pliable (OLED) a été produit. Ce dernier servirait de base à l’appareil que Samsung sortirait l’année prochaine. Selon la description faite par ETNews, ce premier smartphone serait une tablette de 7 pouces qui, une fois plié en deux donnerait un smartphone de 5 pouces. Cet appareil peut se plier en deux, « comme un porte-feuille ».

Chatbots versus appli : Microsoft a encore des progrés à faire mais c’est très prometteur !

Anais Moutot, correspondante Les echos.fr à San Francisco le 31/03/2016

chatbots_Les messageries instantanées se transforment en super-plateformes où des robots conversationnels aident à exécuter tout type de tâches – commander un VTC, réserver un billet d’avion ou choisir le fromage sur sa pizza.

“Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement”. Voici l’une des déclarations très nuancées que Tay, le “chatbot” de Microsoft lancé le 23 mars dernier avec une photo de profil d’adolescente, a fait sur Twitter il y a quelques jours, conduisant l’entreprise de Redmond à suspendre en urgence son compte et à s’excuser platement vendredi dernier.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle (Tay) était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », avait expliqué Microsoft dans un communiqué.

Cet incident montre les limites de ce type de technologie : le robot, nourri des conversations des humains sur Twitter, est devenu raciste à leur contact. Mais cela n’a pas empêché Microsoft de présenter ce type de robots conversationnels comme le pivot de sa nouvelle stratégie, à l’occasion de sa conférence pour les développeurs organisée à San Francisco mercredi.

“Cette transition vers les bots est aussi importante que l’arrivée du web ou l’utilisation de l’écran tactile sur les smartphones”, a déclaré Satya Nadella, le PDG de la société, face à un parterre de 5.000 développeurs. L’idée d’un robot discutant avec les humains n’est pas nouvelle. Dès 1964, un programme informatique baptisé Eliza simulait les talents d’un psychothérapeute face à un patient.

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J’en ai rêvé, pas vous?

teleportation__La téléportation enfin disponible grâce à la 3D ! Les technologies en trois dimensions sont au cœur de l’actualité, Microsoft repousse les limites du possible!

La firme américaine présente cette fois-ci la téléportation en trois dimensions : l’Holoportation.
Le principe est très simple : par l’intermédiaire de plusieurs caméras high-tech, il est alors possible de s’enregistrer en 3D pour se téléporter holographiquement dans une autre pièce.
Une technique qui permet d’intéragir avec un interlocuteur et même d’enregistrer le rendez-vous pour pouvoir se le repasser, à nouveau en trois dimensions grâce au casque de réalité virtuelle de Microsoft : l’Hololens.
Cette technologie pourrait bientôt arriver dans nos salons .
Démonstration en vidéo et explications supplémentaires : Lire l’article en entier sur pepsnews.com

Le marketing de pointe : Facebookez et vous serez ciblé !

Publié le 25/03/2016 par Alexis Dufresne, CEO de Faveeo

[Tribune] 2016: le passage du marketing intuitif au marketing prédictif__ Il y a un an, Facebook annonçait le lancement de son offre Facebook Topic Data, dans une relative discrétion – en tout cas dans l’Hexagone. Pourtant, loin d’être un gadget de plus, FTD est tout simplement le tueur du marketing « à la papa », celui qui mesure le ROI au doigt mouillé et croise les doigts pour atteindre sa cible.

FTD est une offre commerciale qui permet aux marques d’accéder à des données précieuses de segmentation client agrégées et anonymisées, relatives à toutes les publications et actions sur le réseau social. Cet outil permet donc à ses détenteurs d’extraire et d’analyser les publications et commentaires relatifs à une marque (ou autre sujet stratégique) sur l’ensemble de la plateforme et pas seulement sur les pages entreprise, tel que proposé aujourd’hui par les divers prestataires de solutions classiques de monitoring.

La solution lève le voile sur le contenu des 7 milliards d’interactions quotidiennes sur le réseau social.

Prenons le cas de la marque (fictive) Denteor, qui fabrique des dentifrices depuis 1949. Des centaines de campagnes ont été lancées par ses services commerciaux, pour promettre tour à tour une haleine fraîche, des dents plus blanches, une dentition de star… autant d’arguments pertinents pour certains, mais ineptes pour leurs voisins. Pour la première fois, les marketeurs ont accès, à travers l’intelligence artificielle, à un outil capable de segmenter et donc comprendre leurs audiences, d’identifier des tendances de consommation, mesurer et analyser les réputations et sentiments relatifs à une marque, déterminer les profils sociodémographiques et la localisation des individus ou encore mesurer les effets d’une campagne marketing. Personnaliser davantage son offre Concrètement, les marques ayant accès à FTD savent quelles cibles achètent quels profils, connaissent les sentiments et avis exprimés sur Facebook sur le sujet. C’est une véritable cartographie humaine qui est désormais à portée de mains des utilisateurs de ce service: en effet, Coca-Cola a accès depuis des années aux informations des internautes connectés à ses pages; mais la marque peut désormais en savoir davantage sur les acheteurs de Pepsi.

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L’économie circulaire nouveau modèle éco ?

Paru sur Novethic ; 18/12/2015

Eurêcook ! Quésako ? Lancée en septembre dernier par le groupe SEB , cette plateforme de location d’appareils culinaires, propose de se procurer le temps d’une soirée, d’un week-end ou d’une semaine, une machine à bière, un barbecue, une friteuse ou une yaourtière pour quelques dizaines d’euros.

sebLe site compte une trentaine de références. Une fois rapportés, les appareils sont nettoyés, testés et remballés par Envie, un réseau d’entreprises d’insertion.

Le projet, se cantonne pour l’instant à Dijon, est mené en partenariat avec notamment l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), l’université de Dijon ou le groupe Casino.

« Le but est de tester l’économie de fonctionnalité à une échelle industrielle pour voir s’il existe un business derrière ce modèle pour une entreprise. (…) Nous sommes dans l’expérience dans un domaine qui nous semble important et qui constitue selon nous l’avenir. Il est indispensable qu’un groupe leader comme le nôtre montre la voie des nouveaux modes de consommation », explique Alain Pautrot, directeur de la satisfaction consommateur au sein du groupe Seb.

 

Deuxième exemple : un label pour lutter contre l’obsolescence programmée. Les marques Seb et Rowenta s’engagent ainsi à fournir pendant dix ans les pièces détachées nécessaires à la réparation de leurs produits. « Avec ce label nous souhaitons nous différencier des produits Kleenex que l’on jette sans même penser à les faire réparer, commente Alain Pautrot. Par ailleurs, réparer nous coûte moins cher que de fabriquer. Et, cerise sur le gâteau, l’impact environnemental n’est pas négligeable puisque cela réduit les déchets et les matériaux utilisés ».

Et c’est encore Apple qui est en première ligne de l’innovation et du modèle éco…


Publié dans Les Echos le 29/11/2015 par Jean-Philippe LOUIS
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Sortie en octobre, la 4e génération de l’Apple TV veut nous faire regarder la télévision de la même manière que nous regardons nos smartphones. Pour la firme de Cupertino, le futur de la télévision, ce sont les applications.

La révolution ne sera pas télévisée, mais la télévision doit faire sa révolution. C’est un peu le challenge que tente de relever l’Apple TV . L’ancien patron charismatique d’Apple Steve Jobs, avait indiqué vouloir créer une télévision « facile d’utilisation avec l’interface la plus simple possible ». En regardant l’Apple TV, avant même de la brancher, l’idée de Jobs semble avoir été intégrée par les équipes d’Apple.

 Installation rapide

Il est de tradition de passer quelques minutes voir quelques heures à installer sa box TV. Cela entraîne généralement des manoeuvres interminables, des ajouts de mots de passe ou de codes à répétition, des disputes en famille… Avec l’Apple TV , il suffit de placer son iPhone – sous iOS 9 – à côté du boîtier pour qu’il s’imprègne de tous les codes utiles pour fonctionner.

Tout semble évoquer ici la simplicité. Même l’aspect de l’Apple TV : une petite boite noire de 425 grammes, d’une hauteur de 35 mm, d’une largeur de 98 mm qui, au final, ne paie pas de mine. Mais c’est le but. Elle se fait discrète pour s’incruster dans nos salons. A l’arrière du boîtier on trouve notamment une entrée câble HDMI – il faut donc une télévision plutôt récente. Ce qu’il manque en revanche, c’est une sortie audio directe à la box permettant de brancher son système Hi-fi notamment quand on se connecte à Apple Music .

Une fois l’Apple TV branchée, c’est tout un univers de divertissement qui s’offre à l’utilisateur. Des films et séries sur l’iTunes Store, des services comme Netflix ou de la VOD comme Arte ou Canal Play. Il y aussi Airplay qui permet de visionner les contenus de son smartphone, tablette ou ordinateur, sur son écran TV.

Le futur  : les applications

Steve Jobs parlait donc d’une interface simple d’utilisation. Et pour Apple, l’interface la plus simple d’utilisation reste la sienne. L’Apple TV une fois allumée rappelle un iPad ou un iPhone géant qu’on commanderait à distance. La différence réside dans le visuel 3D des applications, des films ou des séries que l’on veut lancer. C’est bien fait, c’est beau et ça rend très bien sur grand écran.

Outre ce visuel, en fait, le système d’exploitation tvOS n’est rien d’autre qu’un IOS refondé pour la télévision. Du coup, si tvOS supporte l’App Store, cela signifie également que les développeurs pourront user de leur génie pour créer des applications pour le système. La marge de manoeuvre est, dès lors, considérable. Et le magasin iTunes qui manque pour l’instant de richesse, se remplit de jour en jour.

La télécommande

Jusqu’à présent, une box réussie se cantonnait aux services qu’elle proposait ainsi qu’à sa facilité d’utilisation. Mais Apple est allé plus loin… jusqu’à la télécommande. Si cet objet est généralement maltraité dans nos salons entre les chutes à répétition et les disparitions dans les coins sombres de nos canapés, Siri Remote offre un nouveau rapport avec cet outil du quotidien.

D’une hauteur de 124 mm, et d’une épaisseur de 6,3 mm, Siri Remote comprend à son top un « Surface touch » en verre, qui rappelle le « trackpad » des Mac. Fini les boutons, bienvenue à la surface lisse. Certes, c’est agréable mais sous certaines applications, quand il faut taper des codes, ou faire des recherches en baladant le curseur grâce à la télécommande sur la grille de lettres, ça devient laborieux. Regarder des vidéos sur YouTube devient alors un petit calvaire, et l’on regrette presque de ne pas avoir un clavier sur la télécommande.

Clairement, on a très peur de faire tomber l’objet surtout quand on joue aux jeux vidéos. L’impression est un peu la même que lorsque l’on joue à la Wii. On s’amuse à faire bouger sa télécommande dans tous les sens, mais on n’est pas très serein. D’autant que pour la remplacer, il faudra compter 89 euros. Soit la moitié du prix de l’Apple TV qui coûte 179 euros pour la version 32 Go et 229 euros pour la version 64 Go. On peut alors acheter une dragonne pour la somme de 15 euros ou pour les vrais addicts de jeux vidéos, une manette sans fil à 59,95 euros.

Si la télécommande vaut la moitié de l’Apple TV, c’est aussi parce qu’elle représente une grande partie des modifications apportées par rapport à l’Apple TV 3ème génération. Outre le trackpad en verre, la télécommande fonctionne via la technologie sans fil Bluetooth 4.0. Elle est dotée d’un émetteur infrarouge, d’un accéléromètre et d’un gyroscope, pour les jeux vidéos. La batterie est très autonome et, à vrai dire en deux-trois semaines d’utilisation, on ne l’a jamais chargée. Selon Apple, la batterie rechargeable, « offre des mois d’autonomie en conditions d’utilisation classique ».

Siri, plus beau à la TV

On l’a dit, dès lors qu’il s’agit de taper des lettres sur la Siri Remote, c’est compliqué. Mais Apple assure qu’en réalité avec la commande vocale, l’affaire devient anecdotique. La télécommande est dotée de deux micros et on se surprend, en effet à parler très souvent à sa télévision. On est à l’intérieur dans son salon, et on a l’air moins bête que lorsque l’on utilise Siri dans la rue. Avec ce système sur l’Apple TV, on peut demander les infos, la météo, le résultat d’un match de football pendant qu’on regarde un film. On peut faire avancer un film, reculer, demander le casting du film que l’on regarde… A chaque fois, une bar s’affiche en bas de l’écran avec les infos souhaitées. L’incrustation est assez bien réalisée et c’est beaucoup mieux qu’un écran partagé.

Si par exemple l’utilisateur loupe une phrase ou une séquence du film, il suffit de dire, « qu’est ce qu’il/elle vient de dire » et l’Apple TV remet la scène, sous-titrée. On peut aussi demander les films d’un réalisateur en particulier ou dans lequel son acteur préféré joue. Siri est particulièrement impressionnant au point qu’on aimerait pouvoir l’utiliser à tout moment et sur tous les services et pas seulement quand on regarde des films ou des séries.

Verdict

Il est vrai que l’Apple TV coûte plus cher que ses concurrents comme le Roku de la Fnac – entre 54,99 euros et 119 euros – ou encore le Chromecast de Google à 39 euros. Mais si l’on est habitué à l’écosystème Apple, il vaut mieux mettre ce prix. Sachant qu’en utilisant cette box, il va falloir à de nombreuses reprises acheter des apps, des films, des séries ou des bandes dessinées. L’Apple TV offre plus de services que ses concurrents et possède une assez bonne gamme de jeux vidéos. En fait, Apple habitué à utiliser le terme « révolution » lors des lancements de ses produits préfère aujourd’hui parler de télévision du futur. Et la firme de Cupertino a raison : l’Apple TV est une réponse à notre nouvelle façon de consommer la télévision, généralement sur nos ordinateurs. Mais cette nouvelle box peut quand même nous aider à nous réconcilier avec nos écrans de télévision. Et ça, c’est déjà une petite révolution.

 Les caractéristiques techniques de l’Apple TV

Boîtier  : 35 mm X 98 mm. Profondeur : 98 mm Poids : 425 g Capacité  : 32 Go ou 64 Go
Puce A8 avec architecture 64 bits HDMI 1.43 WiFi 802.11ac avec MIMO Ethernet 10/100BASE‑T Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Récepteur infrarouge Port USB-C pour l’assistance technique Bloc d’alimentation intégré
Télécommande : 124 mm X 38 mm Épaisseur : 6,3 mm Poids : 47 g
Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Émetteur infrarouge Accéléromètre et gyroscope Connecteur Lightning pour la charge