Que penser de l’Alliance pour l’Industrie du futur ?

Le projet de la  » quatrième révolution industrielle « 
Le projet de la  » quatrième révolution industrielle  » formulé dès 2010 en Allemagne est défini comme  » une industrie marquée par l’internet des objets. Adaptée aux exigences du marché actuel, la nouvelle industrie offre une plus grande flexibilité dans la production  » Poursuivre la lecture « Que penser de l’Alliance pour l’Industrie du futur ? »

Engagement collectif : vision lunaire ou leader qui voit loin ?

Rencontre avec Greg Brandeau coauteur de Collective Genius.

Fondé sur plusieurs années d’études, le livre décrypte l’organisation des entreprises les plus innovantes du monde, dont Pixar où il a côtoyé Steve Jobs en tant que CTO.

Nous constatons un désengagement de plus en plus fort de la part des salariés au niveau international, notamment en France où 54 % des travailleurs se disent désengagés. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

GREG BRANDEAU : Une entreprise doit donner envie à ses salariés de se lever le matin pour qu’ils fassent bien leur travail. C’est la base de l’engagement. Poursuivre la lecture « Engagement collectif : vision lunaire ou leader qui voit loin ? »

La « free entreprise », modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens.
Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme.

Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue.

Ci-gît le salariat, 1908 -2050.

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What is digital transformation, and what does it require?

Technology is the means to transformation, not an end in itself

Most executives agree that a digital transformation is necessary to remain competitive, keep pace with disruptive technologies and evolve with shifting consumer expectations. Still, many are unsure of how to start the process, or even what it entails. Poursuivre la lecture « What is digital transformation, and what does it require? »

Big Data is not a strategy. It is just a lot of data.

Par Alberto Brea pour advertising Age – Mai 2017

Automation is not a strategy. It is a process done by machine.
Hyper-personalization is not a strategy. It can be creepy.
Content is not a strategy. It is everything.
Social media is not a strategy. It is all media.
Innovation is not a strategy. It is a fancy word for new ideas.
Bots is not a strategy. It is a software that runs automated tasks.

A strategy is not about big words. It is all about choices.

Focusing on a segment of the market is a strategy.
Prioritizing a geographic location is a strategy.
Emphasizing a brand attribute is a strategy.
Doubling down on a particular time of the year is a strategy.
Solving a particular problem is a strategy.

Avoid jargons, make clear choices.

Alberto Brea is Executive Director, Engagement Planning at OgilvyOne Worldwide

 

Quelles astuces pour une stratégie de content marketing réussie ?

Au-delà de l’automation ou de l’account-based, le contenu est l’une des trois stratégies motrices de l’engagement mises en avant du 23 au 26 avril au Marketing Nation Summit de Marketo. Retour sur les trois grands principes à respecter pour un content marketing efficace.
« Je crée, donc j’existe. » Invité du Marketing Nation Summit de Marketo, Jeff Bullas n’a pas attendu le succès de web social pour y croire: dès 2009, il lance son blog consacré aux réseaux sociaux. 16 millions de visiteurs plus tard, l’homme aux 500 000 followers sur Twitter avoue lors d’un atelier consacré au content marketing n’avoir investi à l’époque que 10 dollars dans son site: « Il n’y a pas besoin d’un gros budget pour faire du contenu de qualité, mais de persévérance. Plus vous publiez, plus vous vous améliorez. Le content marketing est un marathon, pas un sprint. Ce n’est pas une dépense, c’est un investissement. On surestime souvent ce qu’on peut faire en un an, alors qu’on sous-estime ce qui est réalisable en dix. »
Un diagnostic partagé par Amanda Todorovich, directrice du content marketing chez Cleveland Clinic, l’établissement de santé derrière Health Essentials. En cinq ans, ce blog est devenu le site américain de référence en matière de santé, avec 5 millions de visiteurs mensuels. « Nous voulions faire connaître l’établissement mais pas seulement auprès des patients. Cela passe par des contenus de valeur, qui parlent aussi santé et bien-être. Les gens ont besoin de savoir que vous pensez à eux, même quand ils vont bien. » Là aussi, cette stratégie définie dès le lancement du blog n’a jamais dévié : « Nous publions tous les jours, dans un langage simple, que nous utiliserions pour parler santé à un ami. La seule limite : la disponibilité des médecins, avec qui nous ne créons que des contenus originaux, quitte à faire mieux mais moins. »

La méthode Buzzfeed : mots simples, visuels et A/B Testing
« Le mieux est l’ennemi du bien » avance de son côté Jeff Bullas, bien décidé à partager ses lumières avec l’assistance. « Google et Facebook ne tolère pas le silence. Il faut faire du content marketing en continu, et non par campagne. Or si vous ne cherchez à publier que des contenus parfaits, vous ne publiez jamais. Fixez une stratégie et améliorez vos contenus avec le temps, mais l’essentiel c’est de les partager gratuitement et efficacement. » Pour séduire, il faut être intéressant: faire des titres accrocheurs, poser des questions, mettre des visuels et utiliser des mots simples, qu’un collégien pourrait comprendre. « Regardez Buzzfeed : avec ces techniques, leurs contenus deviennent facilement viraux. Il faut faire de nombreux tests pour trouver ce qui fonctionne le mieux. »
Pour Health Essentials, cela passe par une stratégie social media efficace:  » Nous publions sur tous les réseaux, mais avec des contenus adaptés à chacun. Nous envoyons par exemple des snaps qui illustrent comment bien s’asseoir face à un ordinateur à notre jeune audience. Sur Pinterest, nous publions près de 80 infographies par an, sur des sujets très féminins », explique celle qui a été nommée personnalité content marketing de l’année 2016 outre-Atlantique. « Nous faisons beaucoup de tests. Nous utilisons l’analytique pour optimiser au maximum nos partages sur les réseaux sociaux. Nos sources de trafic sont aussi l’emailing (deux newsletters hebdomadaires pour un taux d’ouverture de 60%, ndlr) et la publicité avec Outbrain, qui est génial pour les contenus de qualité. » Un levier coûteux mais qui permet au site de toucher de nouvelles audiences et de générer désormais assez de revenus pour être à l’équilibre.

Par Clément Fages le 28 avr. 2017 pour e-marketing.fr

Millennials, la génération sans pareille

Par Philippe Plassar pour le Nouvel Economiste le

__Les baby-boomers voulaient changer la société, les millennials changeront l’homme

Les baby-boomers voulaient renverser la table en 68. Leurs descendants du début du XXIe siècle bousculent discrètement autant que sûrement les institutions de l’ancien monde.

Les soixante-huitards voulaient bannir l’autorité, les millennials, eux, s’en passent en court-circuitant les intermédiaires et les hiérarchies. Les soixante-huitards voulaient créer des communautés peace and love. Cinquante ans plus tard, les millennials s’affranchissent des groupes, préférant la fluidité des réseaux. Les soixante-huitards avaient été obligés de remiser leurs idéaux du fait de la crise, les millennials, pragmatiques, s’insinuent dans les interstices de cette dernière pour faire bouger les choses. Les millennials, “génération sans pareille” – une terminologie que nous empruntons au livre de Jean-Pierre Sirinelli (éditions Tallandier) –, réussissent là où leurs aînés ont échoué, parce qu’ils sont tout simplement profondément différents. Voici en quoi et pour quoi faire.

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Miroir mon beau miroir dis-moi comment j’existe

Stéphanie Marius pour emarketing.fr le 26/5/2016


__ »Hyper reality », ou les dangers de la réalité augmentée : l
e court-métrage dystopique du réalisateur Keiichi Matsuda met en scène une jeune femme dans un monde totalement envahi par la réalité augmentée (pubs, applications, décors factices qui se superposent aux rayonnages d’un magasin).

Dans un système de gamification permanente et de conversation constante avec le service clientèle des marques, l’héroïne se déconnecte de la réalité et se laisse dicter ses choix de consommation. Alors que le film n’utilise que des technologies existantes, il interroge marques et consommateurs sur la nécessité d’un espace de silence et de calme, en réponse à la surinformation. Le film s’ouvre sur cet avertissement : « Peut causer des maux de tête ».

Adobe lance sa plateforme dédiée à la création et au partage de contenus visuels

Adobe vient de lancer l’Adobe Spark Platform, composée d’une application web ainsi que trois « companion apps » sous iOS (Spark Post, Spark Page and Spark Video), déjà sorties. Il permet aux utilisateurs de créer des posts illustrés sur les réseaux sociaux (notamment des web stories et des vidéos animées) via une seule interface. Les utilisateurs peuvent se logger grâce à un identifiant Adobe, Google ou Facebook, afin de synchroniser leurs contenus sur les différents supports.

Finies les applis, voici venu le temps des cartes

Alors que la plupart des applications sur mobile demeurent très peu utilisées, des UX designers ont créé des interfaces simplifiées, qui nécessitent moins d’actions de la part de l’utilisateur. Grâce à la collecte de datas, ces « cartes » peuvent, par exemple, comprendre que le mobinaute se trouve dans un aéroport afin de lui présenter son pass d’embarquement. Le Passbook d’Apple et Google Now, par exemple, se montrent capables d’afficher une carte de fidélité ou une carte d’embarquement lorsque le mobinaute passe devant un café ou traverse un aéroport.

Littlstar, une start-up qui réconcilie les marketers et la réalité augmentée

La start-up Littlstar (qui provient de l’incubateur de Disney) lance un service qui permet aux marketers de savoir quels éléments un spectateur a regardés lorsqu’il utilise un casque de réalité virtuelle ou visionne une vidéo à 360°. Les zones vues par le consommateur sont ensuite reconstituées sous forme de taches colorées sur la vidéo. Les marketers peuvent ainsi détecter les éléments importants qui n’ont pas été vus. ABC, National Geographic et Lexus ont déjà testé le service.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Les 10 idées marketing (23-27 mai) »

 

Retour aux basiques pour les marketers

Par Floriane Salgues pour emarketing.fr le 11/5/2016


__Éclairage avec la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, et dévoilée en exclusivité sur Emarketing.fr.

Le principal challenge relevé par la profession en 2016 ne serait autre que la connaissance des besoins, des attentes et des comportements de leurs consommateurs, selon la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, leader en data-driven marketing, dont les résultats sont dévoilés en exclusivité sur Emarketing.fr (étude complète à télécharger sur le site d’Experian).

Ainsi, 38 % des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52 % se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaître leurs clients – leurs comportements et leurs besoins.

Un retour aux sources analysé par Stéphane Baranzelli, Europe Middle East & Africa (EMEA) Managing Director d’Experian Marketing Services, comme « une tendance évidente » : « Si la marque ne connaît pas son client, elle ne fait pas du marketing, mais de la communication de masse.

Depuis deux ans, les fondamentaux de la connaissance client reviennent en force, poursuit le professionnel. Le déclic vient de la prise de conscience, par la direction générale, de la nécessité que le marketing prenne le dessus sur l’informatique, afin de lui transmettre ses besoins et, ainsi, de pouvoir consolider une vue unique du client, dans un contexte de démultiplication des canaux et des devices. » Mais, la démarche prend du temps : 81 % des marketers jugent difficile d’obtenir une vue unifiée du client. Anticiper, intégrer de nouvelles technologies…

Autres challenges relevés par les participants de l’édition 2016 : le besoin d’accroître leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents ; la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing, mais, également, d’intégrer des technologies et de collecter, de lier et de gérer les données (une priorité pour 43 % des répondants).

Selon l’étude menée par Experian Marketing Services, les compagnies interrogées ne possèdent pas les technologies nécessaires à la connaissance clients. Ainsi, près de la moitié des sondés ne sont pas capables d’intégrer plusieurs sources de données et de technologies. « Beaucoup d’entreprises ont investi dans des technologies efficaces pour la gestion de campagne en cross-canalité, explique Stéphane Baranzelli. Mais, ce qu’attend le consommateur est d’être identifié, recommandé, remercié et réengagé régulièrement par la marque. À travers un score prédictif, l’idée pour l’entreprise est d’être présente avant que le besoin du client ne se déclenche. » Car, selon l’expert, la « nécessité absolue » pour les marketers est « de comprendre et d’identifier toutes les données intéressantes qui vont permettre de mieux connaître ses clients et de faire du prédictif ».

Encore faudrait-il des données fiables. La source d’erreur numéro une dans les datas serait l’humain (selon 56 % des répondants en 2015, contre 61 % en 2014), suivie d’un manque de ressources en interne (31 % contre 26 %) et d’une stratégie data inadéquate (28 %). « La vérification de la fiabilité des données représentera l’une des grandes tendances de fond, une fois que les silos seront cassés et que la compréhension en temps réel des données fonctionnera », indique Stéphane Baranzelli. … et faire tomber les silos

Pour le Managing Director d’Experian Marketing Services, les entreprises sont également confrontées à un enjeu organisationnel.

« Le travail du directeur marketing va plus loin que de communiquer la bonne offre, à la bonne personne, au bon moment, explique-t-il. Il devient le responsable de l’expérience client et doit, en ce sens, consolider les informations sur toutes les actions menées par les clients. » Or l’organisation en silo est encore largement en oeuvre dans les entreprises, selon l’étude : 59 % des entreprises ont segmenté leurs équipes marketing par canal, quand seuls 22 % des répondants ont une équipe marketing entièrement intégrée. « Il faut faire tomber les murailles », prône Stéphane Baranzelli. Preuve, peut-être, de la prise de conscience en ce sens : 86 % des interrogés pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux. L’échelle de personnalisation, selon Experian Marketing Services Compilation de datas

Quelles autres données retenir de l’étude ?

Au sein des 94 pages de ce rapport, il est à noter que : 85 % des répondants affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross canal en 2016. 93 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées. Le marketing automation et la prise de décision en temps réel font partie de la stratégie de 69 % des entreprises. Pour quoi faire ? Personnaliser les publicités sur les sites Web, les applications et l’emailing ; exposer les offres les plus pertinentes ; personnaliser la recommandation de produits sur sites Web et applications. Les marketers passent au mobile first. 68 % mènent déjà des campagnes mobiles. 66 % des marketers prévoient d’analyser leurs anciennes campagnes marketing à des fins de modélisation prédictive. Méthodologie : Experian Marketing Services a interrogé 1 190 marketers dans 30 pays, du 3 au 23 novembre 2015. Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des récompenses telles que The Killer Content Award and Stevie Award.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « [Exclu] Quel est le challenge n°1 des marketers en 2016 ? – Dossier : Marketing digital »

Comment éviter de se faire disrupter ?

Par Amélie Moynot pour chefdentreprise.com le 11/05/2016


__L’une des principales craintes des grandes entreprises aujourd’hui ? Se faire doubler, sur leur marché, par de nouveaux entrants qu’elles n’auraient pas vu venir. Mais des solutions existent, à condition, toutefois, d’accepter de se remettre en question.

Objectif : ne pas se retrouver au tapis. Voilà du moins ce qui s’est dessiné, en filigrane, lors d’une conférence sur le management du futur organisée par l’organisme de formation Demos, mardi 10 mai 2016 à Paris.

A cette occasion, Arnaud Winther, président d’AWperformances, société spécialisée dans la transformation des organisations, et également animateur du think tank Management du futur d’InnoCherche, réseau de veille sur l’innovation, est revenu sur la question.

Son constat de départ : le digital a fait évoluer les méthodes de fonctionnement des entreprises.  » Des révolutions, il y en a toujours eu. Ce qui change avec le digital, c’est la rapidité avec laquelle la disruption s’installe « , observe l’expert.

Voici quelques clés pour éviter de se faire surprendre

  1. Orienter sa veille. Certains secteurs innovent plus vite que d’autres. Parmi eux, huit, promis à une croissance exponentielle, sont à guetter plus particulièrement. Les dirigeants peuvent regarder par exemple du côté de l’intelligence artificielle, des nanotechnologies, des robots et des drones ou encore de l’impression 3D.

  1. Penser  » usage « . Pour réussir, il s’agit également de se poser la question des usages. Autrement dit, se demander ce qui va faire qu’une solution va être acceptée par les utilisateurs, qu’elle va leur donner envie de changer leurs habitudes et d’abandonner leurs outils habituels pour en tester de nouveaux.  » 90 % des start-up meurent car elles ne trouvent pas un usage « , souligne Arnaud Winther.

  1. Anticiper. Pour rester compétitif, impossible, par ailleurs, de faire l’impasse sur quatre questions fondamentales, afin de bien circonscrire son offre et les évolutions à lui imprimer pour perdurer. Ces questions sont les suivantes : qui pourrait avoir besoin de mon produit ? Que se passerait-il si le marché se désintermédiait ? Comment rebâtir mon offre de zéro ? Que pourraient faire les nouveaux entrants – qui pensent avec des nouveaux codes – sur mon marché ?

  1. Devenir agile.  » Pas de transformation digitale sans transformation culturelle et managériale « , affirme Arnaud Winther. L’un des piliers de cette nouvelle culture, c’est l’adaptabilité. En effet, l’excellence opérationnelle ne suffit plus : il faut désormais aussi être capable de prendre en compte en temps réel les réalités d’un monde complexe. De ce principe découle une nouvelle organisation des entreprises où, notamment, l’entité  » équipe  » a davantage sa place, plus désormais que le leader détenant à lui seul toute l’autorité et le pouvoir de décision. La taille de l’équipe idéale ? Entre 4 et 6, selon les sources citées par Arnaud Winther. L’idée étant d’avoir un but partagé permettant d’être capable de prendre les bonnes décisions au moment opportun.

  1. Repenser son management. De fait, apparaissent de nouvelles formes de management, qui mettent la responsabilité des salariés au centre. Responsabilité, liberté, sens de l’initiative… C’est le cas par exemple dans le modèle de l’entreprise libérée, invitant à valoriser la capacité d’entreprendre des salariés pour, notamment, favoriser l’engagement des collaborateurs.