Miroir mon beau miroir dis-moi comment j’existe

Stéphanie Marius pour emarketing.fr le 26/5/2016


__ »Hyper reality », ou les dangers de la réalité augmentée : l
e court-métrage dystopique du réalisateur Keiichi Matsuda met en scène une jeune femme dans un monde totalement envahi par la réalité augmentée (pubs, applications, décors factices qui se superposent aux rayonnages d’un magasin).

Dans un système de gamification permanente et de conversation constante avec le service clientèle des marques, l’héroïne se déconnecte de la réalité et se laisse dicter ses choix de consommation. Alors que le film n’utilise que des technologies existantes, il interroge marques et consommateurs sur la nécessité d’un espace de silence et de calme, en réponse à la surinformation. Le film s’ouvre sur cet avertissement : « Peut causer des maux de tête ».

Adobe lance sa plateforme dédiée à la création et au partage de contenus visuels

Adobe vient de lancer l’Adobe Spark Platform, composée d’une application web ainsi que trois « companion apps » sous iOS (Spark Post, Spark Page and Spark Video), déjà sorties. Il permet aux utilisateurs de créer des posts illustrés sur les réseaux sociaux (notamment des web stories et des vidéos animées) via une seule interface. Les utilisateurs peuvent se logger grâce à un identifiant Adobe, Google ou Facebook, afin de synchroniser leurs contenus sur les différents supports.

Finies les applis, voici venu le temps des cartes

Alors que la plupart des applications sur mobile demeurent très peu utilisées, des UX designers ont créé des interfaces simplifiées, qui nécessitent moins d’actions de la part de l’utilisateur. Grâce à la collecte de datas, ces « cartes » peuvent, par exemple, comprendre que le mobinaute se trouve dans un aéroport afin de lui présenter son pass d’embarquement. Le Passbook d’Apple et Google Now, par exemple, se montrent capables d’afficher une carte de fidélité ou une carte d’embarquement lorsque le mobinaute passe devant un café ou traverse un aéroport.

Littlstar, une start-up qui réconcilie les marketers et la réalité augmentée

La start-up Littlstar (qui provient de l’incubateur de Disney) lance un service qui permet aux marketers de savoir quels éléments un spectateur a regardés lorsqu’il utilise un casque de réalité virtuelle ou visionne une vidéo à 360°. Les zones vues par le consommateur sont ensuite reconstituées sous forme de taches colorées sur la vidéo. Les marketers peuvent ainsi détecter les éléments importants qui n’ont pas été vus. ABC, National Geographic et Lexus ont déjà testé le service.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Les 10 idées marketing (23-27 mai) »

 

Samsung travaillerait sur un smartphone tablette pliable !

Une petite révolution si cette information se confirme. Selon le journal coréen ETNews, Samsung prévoirait de commercialiser son premier smartphone à écran pliable au début de l’année prochaine.

Le journal coréen indique ainsi qu’un premier prototype fonctionnel d’écran pliable (OLED) a été produit. Ce dernier servirait de base à l’appareil que Samsung sortirait l’année prochaine. Selon la description faite par ETNews, ce premier smartphone serait une tablette de 7 pouces qui, une fois plié en deux donnerait un smartphone de 5 pouces. Cet appareil peut se plier en deux, « comme un porte-feuille ».

Pub enrichies et vidéos intégrées… Les formats s’animent enfin

Par Nicolas Jaimes pour le JDN le 25/03/16

pub enrichies__Packshot qui mène à un site e-commerce, store-locator ou boutons de partage… Les publicités vidéos embarquent de plus en plus d’éléments « rich media ». Le point sur les formats proposés.
Oubliées les publicités vidéos « statiques » bêtement déclinées à partir de formats TV. Sur le Web, la tendance est désormais à l’interactivité avec des publicités qui, en plus de l’histoire qu’elles racontent en vidéo, embarquent de plus en plus d’éléments d’interaction.
Un format Vpaid standardisé par l’IAB
« Un format enrichi nous permet d’être plus explicite, en mettant en avant un packshot du produit, en proposant à l’internaute de le tester ou même de l’acheter, via des options qui s’affichent sur la vidéo en surbrillance ou à côté », explique le patron de StickyAds.tv France, Nicolas Mignot. Une option rendue possible par la démocratisation d’un format technique standardisé par l’IAB, Vpaid, qui permet aux plateformes d’ajouter des surcouches html ou flash à leur vidéo.Le format est particulièrement prisé des éditeurs car plus rémunérateur avec « un CPM de 25 à 50% plus élevé chez Advideum », affirme Matthieu Lecann, patron de la régie vidéo française. 30% des campagnes diffusées sur son réseau sont désormais « shoppables », contre 10% il y a 10 ans.Lire l’article en entier

Chatbots versus appli : Microsoft a encore des progrés à faire mais c’est très prometteur !

Anais Moutot, correspondante Les echos.fr à San Francisco le 31/03/2016

chatbots_Les messageries instantanées se transforment en super-plateformes où des robots conversationnels aident à exécuter tout type de tâches – commander un VTC, réserver un billet d’avion ou choisir le fromage sur sa pizza.

“Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement”. Voici l’une des déclarations très nuancées que Tay, le “chatbot” de Microsoft lancé le 23 mars dernier avec une photo de profil d’adolescente, a fait sur Twitter il y a quelques jours, conduisant l’entreprise de Redmond à suspendre en urgence son compte et à s’excuser platement vendredi dernier.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle (Tay) était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », avait expliqué Microsoft dans un communiqué.

Cet incident montre les limites de ce type de technologie : le robot, nourri des conversations des humains sur Twitter, est devenu raciste à leur contact. Mais cela n’a pas empêché Microsoft de présenter ce type de robots conversationnels comme le pivot de sa nouvelle stratégie, à l’occasion de sa conférence pour les développeurs organisée à San Francisco mercredi.

“Cette transition vers les bots est aussi importante que l’arrivée du web ou l’utilisation de l’écran tactile sur les smartphones”, a déclaré Satya Nadella, le PDG de la société, face à un parterre de 5.000 développeurs. L’idée d’un robot discutant avec les humains n’est pas nouvelle. Dès 1964, un programme informatique baptisé Eliza simulait les talents d’un psychothérapeute face à un patient.

Lire l’article en entier

Et c’est encore Apple qui est en première ligne de l’innovation et du modèle éco…


Publié dans Les Echos le 29/11/2015 par Jean-Philippe LOUIS
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Sortie en octobre, la 4e génération de l’Apple TV veut nous faire regarder la télévision de la même manière que nous regardons nos smartphones. Pour la firme de Cupertino, le futur de la télévision, ce sont les applications.

La révolution ne sera pas télévisée, mais la télévision doit faire sa révolution. C’est un peu le challenge que tente de relever l’Apple TV . L’ancien patron charismatique d’Apple Steve Jobs, avait indiqué vouloir créer une télévision « facile d’utilisation avec l’interface la plus simple possible ». En regardant l’Apple TV, avant même de la brancher, l’idée de Jobs semble avoir été intégrée par les équipes d’Apple.

 Installation rapide

Il est de tradition de passer quelques minutes voir quelques heures à installer sa box TV. Cela entraîne généralement des manoeuvres interminables, des ajouts de mots de passe ou de codes à répétition, des disputes en famille… Avec l’Apple TV , il suffit de placer son iPhone – sous iOS 9 – à côté du boîtier pour qu’il s’imprègne de tous les codes utiles pour fonctionner.

Tout semble évoquer ici la simplicité. Même l’aspect de l’Apple TV : une petite boite noire de 425 grammes, d’une hauteur de 35 mm, d’une largeur de 98 mm qui, au final, ne paie pas de mine. Mais c’est le but. Elle se fait discrète pour s’incruster dans nos salons. A l’arrière du boîtier on trouve notamment une entrée câble HDMI – il faut donc une télévision plutôt récente. Ce qu’il manque en revanche, c’est une sortie audio directe à la box permettant de brancher son système Hi-fi notamment quand on se connecte à Apple Music .

Une fois l’Apple TV branchée, c’est tout un univers de divertissement qui s’offre à l’utilisateur. Des films et séries sur l’iTunes Store, des services comme Netflix ou de la VOD comme Arte ou Canal Play. Il y aussi Airplay qui permet de visionner les contenus de son smartphone, tablette ou ordinateur, sur son écran TV.

Le futur  : les applications

Steve Jobs parlait donc d’une interface simple d’utilisation. Et pour Apple, l’interface la plus simple d’utilisation reste la sienne. L’Apple TV une fois allumée rappelle un iPad ou un iPhone géant qu’on commanderait à distance. La différence réside dans le visuel 3D des applications, des films ou des séries que l’on veut lancer. C’est bien fait, c’est beau et ça rend très bien sur grand écran.

Outre ce visuel, en fait, le système d’exploitation tvOS n’est rien d’autre qu’un IOS refondé pour la télévision. Du coup, si tvOS supporte l’App Store, cela signifie également que les développeurs pourront user de leur génie pour créer des applications pour le système. La marge de manoeuvre est, dès lors, considérable. Et le magasin iTunes qui manque pour l’instant de richesse, se remplit de jour en jour.

La télécommande

Jusqu’à présent, une box réussie se cantonnait aux services qu’elle proposait ainsi qu’à sa facilité d’utilisation. Mais Apple est allé plus loin… jusqu’à la télécommande. Si cet objet est généralement maltraité dans nos salons entre les chutes à répétition et les disparitions dans les coins sombres de nos canapés, Siri Remote offre un nouveau rapport avec cet outil du quotidien.

D’une hauteur de 124 mm, et d’une épaisseur de 6,3 mm, Siri Remote comprend à son top un « Surface touch » en verre, qui rappelle le « trackpad » des Mac. Fini les boutons, bienvenue à la surface lisse. Certes, c’est agréable mais sous certaines applications, quand il faut taper des codes, ou faire des recherches en baladant le curseur grâce à la télécommande sur la grille de lettres, ça devient laborieux. Regarder des vidéos sur YouTube devient alors un petit calvaire, et l’on regrette presque de ne pas avoir un clavier sur la télécommande.

Clairement, on a très peur de faire tomber l’objet surtout quand on joue aux jeux vidéos. L’impression est un peu la même que lorsque l’on joue à la Wii. On s’amuse à faire bouger sa télécommande dans tous les sens, mais on n’est pas très serein. D’autant que pour la remplacer, il faudra compter 89 euros. Soit la moitié du prix de l’Apple TV qui coûte 179 euros pour la version 32 Go et 229 euros pour la version 64 Go. On peut alors acheter une dragonne pour la somme de 15 euros ou pour les vrais addicts de jeux vidéos, une manette sans fil à 59,95 euros.

Si la télécommande vaut la moitié de l’Apple TV, c’est aussi parce qu’elle représente une grande partie des modifications apportées par rapport à l’Apple TV 3ème génération. Outre le trackpad en verre, la télécommande fonctionne via la technologie sans fil Bluetooth 4.0. Elle est dotée d’un émetteur infrarouge, d’un accéléromètre et d’un gyroscope, pour les jeux vidéos. La batterie est très autonome et, à vrai dire en deux-trois semaines d’utilisation, on ne l’a jamais chargée. Selon Apple, la batterie rechargeable, « offre des mois d’autonomie en conditions d’utilisation classique ».

Siri, plus beau à la TV

On l’a dit, dès lors qu’il s’agit de taper des lettres sur la Siri Remote, c’est compliqué. Mais Apple assure qu’en réalité avec la commande vocale, l’affaire devient anecdotique. La télécommande est dotée de deux micros et on se surprend, en effet à parler très souvent à sa télévision. On est à l’intérieur dans son salon, et on a l’air moins bête que lorsque l’on utilise Siri dans la rue. Avec ce système sur l’Apple TV, on peut demander les infos, la météo, le résultat d’un match de football pendant qu’on regarde un film. On peut faire avancer un film, reculer, demander le casting du film que l’on regarde… A chaque fois, une bar s’affiche en bas de l’écran avec les infos souhaitées. L’incrustation est assez bien réalisée et c’est beaucoup mieux qu’un écran partagé.

Si par exemple l’utilisateur loupe une phrase ou une séquence du film, il suffit de dire, « qu’est ce qu’il/elle vient de dire » et l’Apple TV remet la scène, sous-titrée. On peut aussi demander les films d’un réalisateur en particulier ou dans lequel son acteur préféré joue. Siri est particulièrement impressionnant au point qu’on aimerait pouvoir l’utiliser à tout moment et sur tous les services et pas seulement quand on regarde des films ou des séries.

Verdict

Il est vrai que l’Apple TV coûte plus cher que ses concurrents comme le Roku de la Fnac – entre 54,99 euros et 119 euros – ou encore le Chromecast de Google à 39 euros. Mais si l’on est habitué à l’écosystème Apple, il vaut mieux mettre ce prix. Sachant qu’en utilisant cette box, il va falloir à de nombreuses reprises acheter des apps, des films, des séries ou des bandes dessinées. L’Apple TV offre plus de services que ses concurrents et possède une assez bonne gamme de jeux vidéos. En fait, Apple habitué à utiliser le terme « révolution » lors des lancements de ses produits préfère aujourd’hui parler de télévision du futur. Et la firme de Cupertino a raison : l’Apple TV est une réponse à notre nouvelle façon de consommer la télévision, généralement sur nos ordinateurs. Mais cette nouvelle box peut quand même nous aider à nous réconcilier avec nos écrans de télévision. Et ça, c’est déjà une petite révolution.

 Les caractéristiques techniques de l’Apple TV

Boîtier  : 35 mm X 98 mm. Profondeur : 98 mm Poids : 425 g Capacité  : 32 Go ou 64 Go
Puce A8 avec architecture 64 bits HDMI 1.43 WiFi 802.11ac avec MIMO Ethernet 10/100BASE‑T Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Récepteur infrarouge Port USB-C pour l’assistance technique Bloc d’alimentation intégré
Télécommande : 124 mm X 38 mm Épaisseur : 6,3 mm Poids : 47 g
Technologie sans fil Bluetooth 4.0 Émetteur infrarouge Accéléromètre et gyroscope Connecteur Lightning pour la charge

Le responsive design par plus petit dénominateur commun

responsive designLe développement de votre site selon les différents tailles d’écrans

Ryan Spoon Senior Vice President, Digital Product  Development ESPNRyan Spoon manages digital product development across all of ESPN’s screens,  including ESPN.com, ESPN Mobile, WatchESPN, ESPN3 Fantasy, and social media. He  spoke with eMarketer’s Tobi Elkin about ESPN’s approach to responsive web  design.

eMarketer: Have ESPN sites transitioned to responsive web design?

Ryan Spoon: There are sites that are responsive, like Grantland, and  others that we’re testing for responsive. As you can imagine, it’s an  undertaking to roll out responsive given our size. We need to do it holistically  and in a way that is well thought out from a functional, design, content and  product perspective. I can say we’re experimenting with it with absolute  enthusiasm. If you open up Grantland, you’ll notice that it has different break  points for the iPad vs. a 20-inch screen vs. the iPhone.

We’re always thinking from a mobile-first mentality. We want to create the  best experience for the fan in whatever environment they’re in—in native  applications or the mobile web. The fan’s experience could be on their phone,  tablet or computer—all have different screen sizes. Responsive is a key part of  the strategy going forward in that it allows us to maneuver among all those  screens in a way that enables us to serve the fan best wherever they are.

eMarketer: How does ESPN define responsive design? Definitions among  publishers seem to vary wildly.

“The type of content that is consumed in the morning  vs. at lunch vs. in the evening and then post-game are very different, and  they’re also consumed in different locations.”

Spoon: How you define it impacts how you build for it. At the simplest  approach, we’re building everything from a mobile-first perspective, and then we  apply that globally. What that means is that we want to build the absolute best  experience for mobile devices and then make sure it’s equally fantastic for  tablet and computer in a way that’s universal. We’re mobile-first and we start  with the smartphone. It’s challenging to take the other approach because  distilling the largest screen possible into the smallest is a difficult cycle.  We need to be thoughtful about the real estate, the content, the layout,  advertising, etc.

We want to offer a universal experience that renders differently based on  where the fan is. To me, those core experiences are on the smartphone, tablet  and big screen. But it’s a universal experience that just lays out and renders  differently.

eMarketer: To what extent is ad serving and ad inventory affected on a  responsively designed site? Are there any issues or challenges there that you  can determine at this point?

Spoon: I think that there would be issues if you didn’t think about it  from the ground up as you’re building the site. And if you are thinking about  responsive, and advertising is functioning the way the web does today, then you  might ask those questions once it’s launched. But that’s not our approach.

Our approach is to build the best experience for each specific environment.  That means delivering content, video and scores and a great ad experience. As  long as you take that approach from day one and build these things from the  ground up, as opposed to bolting them on, everyone wins. Advertising is a key  part of that.

eMarketer: Can you share insight into the percentage of ESPN’s traffic  that’s coming from smartphones and tablets?

Spoon: I don’t have the exact numbers, but directionally I can tell  you it’s changed in a way that is absolutely up. Some of that traffic is from  native-usage applications and some of it is from the mobile web. Our traffic  depends on the time of day and seasonality. The type of content that is consumed  in the morning vs. at lunch vs. in the evening and then post-game are very  different, and they’re also consumed in different locations.

“In some cases, the best screen available is the  60-inch TV in my living room via the WatchESPN app that ports the content over  to my TV.”

eMarketer: Does EPSN consider tablets mobile or are they an extension  of the desktop?

Spoon: I consider tablet part of mobile. Obviously it has some desktop  features. But the interesting part is that responsive design, at the highest  level, suggests that you are creating a single experience served differently for  each device. That’s a kind of unification, if you will. So our approach,  generally, is using the best screen available. For certain content types like  WatchESPN, for instance, the best screen available might be your iPad. For  scores, it might be your phone. And for the piece on Michael Jordan’s 50th  birthday in ESPN The Magazine, which is thousands of words, it might be the  desktop. In some cases the best screen available is the 60-inch TV in my living  room via the WatchESPN app that ports the content over to my TV.

Read more at http://www.emarketer.com/Article/ESPN-Responsive-Design-Build-Best-Experience-Each-Platform/1009898#gjfZ6rperUkgXr6X.99

La notion de Responsive Web Design (conception de sites web adaptatifs) regroupe différents principes et technologies qui forment une approche de conception de sites Web dans laquelle un site est conçu pour offrir au visiteur une expérience de consultation optimale facilitant la lecture et la navigation. L’utilisateur peut ainsi consulter le même site Web à travers une large gamme d’appareils (moniteurs d’ordinateur, smartphones, tablettes, TV, etc.). Le Responsive Web Design est souvent abrégé par RWD dans les articles traitant du sujet.Principe

La notion de Web adaptatif repense la manière de concevoir les parcours de navigation sur Internet, puisqu’il ne s’agit plus de concevoir autant de parcours qu’il y a de famille de terminaux mais de concevoir une seule interface auto-adaptable. Ainsi, les sources d’information et les socles techniques ne sont pas dupliqués. Cela engendre des économies d’échelles dans la conception et la maintenance de sites internet bénéficiant de ce mode de conception.

Composants principaux

Un site web pensé sur le principe du RWD utilise la technologie CSS3 media queries, une extension de la règle @media pour adapter la mise en page à l’environnement de consultation grâce à une grille fluide dans laquelle se casent les différents contenus de la page.

  • Media queries permet à la page d’utiliser des règles CSS différentes en fonction des caractéristiques du terminal de consultation. Le plus communément il s’agit des règles appliquées en fonction de la largeur du terminal. Ces différentes largeurs sont appelées « points de rupture » et correspondent à un besoin de modifier la mise en page à partir d’un certain seuil critique pour la facilitation de la navigation et de la lecture du contenu.
  • Le concept de grille fluide consiste en un dimensionnement relatif des différents blocs de la page. Les unités relatives comme les pourcentages ou les EMs sont assez adaptées pour cela, beaucoup plus que les unités absolues comme les pixels ou les points.
  • Les images ayant un besoin de flexibilité sont également redimensionnées en unité relative, afin de prévenir un éventuel débordement du contenu en dehors de son élément conteneur.

Technique

Le concept de RWD, tel que décrit par Ethan Marcotte s’appuie sur les trois éléments techniques cités précédemment.

Si les Media Queries sont souvent mises en avant comme l’élément technique principal du Responsive Web Design, pour Marcotte E., ils ne servent qu’à apporter quelques modifications dans l’interface quand l’utilisation de grilles fluides ne permet pas de résoudre tous les problèmes liés à l’adaptabilité du produit.

Cette « sacro-sainte trinité », comme l’appelle Raphaël Goetter, est parfois critiquée, certains considérant que la grille fluide n’est pas nécessaire pour avoir un produit complètement adaptatif.

Pour faciliter la création de templates responsives pour le web, et gagner du temps, il existe de nombreux framework en responsive CSS (Twitter Bootstrap, Foundation, Gumby, Skeleton, …]

Conception et approches : Mobile First (le mobile en premier)

Le concept de RWD est apporté avec la multiplication des terminaux de consultation de sites web. Il convient d’avoir à l’esprit deux approches différentes du Design de site web adaptatif.

La notion de « Mobile First » peut-être considérée comme un mode de pensée dans lequel on privilégierait la construction d’une interface ergonomique pour terminaux mobiles avant d’établir l’ergonomie pour un terminal « desktop » (de bureau). Ce qui est, dans l’histoire d’Internet, l’affichage traditionnel. Cette pensée à pour objectif d’améliorer l’expérience utilisateur (UX)

L’élaboration d’une interface ergonomique sous la contrainte d’un faible espace d’affichage force à épurer au maximum les éléments visibles par l’utilisateur final. Une tendance que l’on retrouve de plus en plus dans l’ergonomie des interfaces web.

Cette pensée est de plus en plus privilégiée par des outils destinés à la création de site web. Par exemple le CMS Drupal élabore la version 8 de son CMS en essayant d’intégrer cette pensée « Mobile First »[10]. L’augmentation constante des ventes de « Smart Connected Devices » (PC, Smartphone et tablette) a augmenté l’intérêt de réalisation de templates en RWD pour la plupart des outils de gestion de contenu. WordPress et Joomla proposent également des design intégrant la dimension responsive. Pour aller plus loin, de nouveaux Système de gestion de contenu intègrent le responsive web design dans leur conception. Certains CMS comme Rubedo intègrent nativement des systèmes de mise en page à l’aide de Grille Fluides et permettent (grâce aux Media Queries) de définir les éléments des pages qui s’afficheront en fonction des support à l’aide de simples cases à cocher.

Déclinaison

Le Responsive Web Design peut s’appliquer à d’autres usages qu’un site internet[11]. Tout ce qui utilise des technologies web peut être pensé adaptatif. Il est ainsi possible de concevoir des emails HTML adaptatifs, des applications HTML5 mobiles adaptatives ou bien des applications Facebook Responsive.

Source Emarketer le 20/05/13 et Wikipédia pour la version française le 15/05/13

Responsive design au Nouvel observateur

nouvel obsLe Plus du Nouvel Observateur lance ses propres applications mobiles et tablettes

A l’occasion de sa 2ème année d’existence, Le Plus du Nouvel Observateur a lancé le 16 mai sa propre application pour iPhone, iPad, mobiles et tablettes Android. Tout en responsive design, l’application permet l’accès direct aux articles les plus lus/partagés, de recevoir des alertes, de commenter, «liker» et partager sur les réseaux sociaux, de visionner des vidéos et galeries photos directement dans les articles. Elle permet en outre d’accéder directement à la liste des articles d’un auteur et de ses commentaires ainsi qu’à une consultation hors connexion

Source Offremedia.com, le 17/05/13