La « free entreprise », modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens.
Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme.

Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue.

Ci-gît le salariat, 1908 -2050.

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What is digital transformation, and what does it require?

Technology is the means to transformation, not an end in itself

Most executives agree that a digital transformation is necessary to remain competitive, keep pace with disruptive technologies and evolve with shifting consumer expectations. Still, many are unsure of how to start the process, or even what it entails. Poursuivre la lecture « What is digital transformation, and what does it require? »

Miroir mon beau miroir dis-moi comment j’existe

Stéphanie Marius pour emarketing.fr le 26/5/2016


__ »Hyper reality », ou les dangers de la réalité augmentée : l
e court-métrage dystopique du réalisateur Keiichi Matsuda met en scène une jeune femme dans un monde totalement envahi par la réalité augmentée (pubs, applications, décors factices qui se superposent aux rayonnages d’un magasin).

Dans un système de gamification permanente et de conversation constante avec le service clientèle des marques, l’héroïne se déconnecte de la réalité et se laisse dicter ses choix de consommation. Alors que le film n’utilise que des technologies existantes, il interroge marques et consommateurs sur la nécessité d’un espace de silence et de calme, en réponse à la surinformation. Le film s’ouvre sur cet avertissement : « Peut causer des maux de tête ».

Adobe lance sa plateforme dédiée à la création et au partage de contenus visuels

Adobe vient de lancer l’Adobe Spark Platform, composée d’une application web ainsi que trois « companion apps » sous iOS (Spark Post, Spark Page and Spark Video), déjà sorties. Il permet aux utilisateurs de créer des posts illustrés sur les réseaux sociaux (notamment des web stories et des vidéos animées) via une seule interface. Les utilisateurs peuvent se logger grâce à un identifiant Adobe, Google ou Facebook, afin de synchroniser leurs contenus sur les différents supports.

Finies les applis, voici venu le temps des cartes

Alors que la plupart des applications sur mobile demeurent très peu utilisées, des UX designers ont créé des interfaces simplifiées, qui nécessitent moins d’actions de la part de l’utilisateur. Grâce à la collecte de datas, ces « cartes » peuvent, par exemple, comprendre que le mobinaute se trouve dans un aéroport afin de lui présenter son pass d’embarquement. Le Passbook d’Apple et Google Now, par exemple, se montrent capables d’afficher une carte de fidélité ou une carte d’embarquement lorsque le mobinaute passe devant un café ou traverse un aéroport.

Littlstar, une start-up qui réconcilie les marketers et la réalité augmentée

La start-up Littlstar (qui provient de l’incubateur de Disney) lance un service qui permet aux marketers de savoir quels éléments un spectateur a regardés lorsqu’il utilise un casque de réalité virtuelle ou visionne une vidéo à 360°. Les zones vues par le consommateur sont ensuite reconstituées sous forme de taches colorées sur la vidéo. Les marketers peuvent ainsi détecter les éléments importants qui n’ont pas été vus. ABC, National Geographic et Lexus ont déjà testé le service.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Les 10 idées marketing (23-27 mai) »

 

Retour aux basiques pour les marketers

Par Floriane Salgues pour emarketing.fr le 11/5/2016


__Éclairage avec la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, et dévoilée en exclusivité sur Emarketing.fr.

Le principal challenge relevé par la profession en 2016 ne serait autre que la connaissance des besoins, des attentes et des comportements de leurs consommateurs, selon la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, leader en data-driven marketing, dont les résultats sont dévoilés en exclusivité sur Emarketing.fr (étude complète à télécharger sur le site d’Experian).

Ainsi, 38 % des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52 % se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaître leurs clients – leurs comportements et leurs besoins.

Un retour aux sources analysé par Stéphane Baranzelli, Europe Middle East & Africa (EMEA) Managing Director d’Experian Marketing Services, comme « une tendance évidente » : « Si la marque ne connaît pas son client, elle ne fait pas du marketing, mais de la communication de masse.

Depuis deux ans, les fondamentaux de la connaissance client reviennent en force, poursuit le professionnel. Le déclic vient de la prise de conscience, par la direction générale, de la nécessité que le marketing prenne le dessus sur l’informatique, afin de lui transmettre ses besoins et, ainsi, de pouvoir consolider une vue unique du client, dans un contexte de démultiplication des canaux et des devices. » Mais, la démarche prend du temps : 81 % des marketers jugent difficile d’obtenir une vue unifiée du client. Anticiper, intégrer de nouvelles technologies…

Autres challenges relevés par les participants de l’édition 2016 : le besoin d’accroître leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents ; la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing, mais, également, d’intégrer des technologies et de collecter, de lier et de gérer les données (une priorité pour 43 % des répondants).

Selon l’étude menée par Experian Marketing Services, les compagnies interrogées ne possèdent pas les technologies nécessaires à la connaissance clients. Ainsi, près de la moitié des sondés ne sont pas capables d’intégrer plusieurs sources de données et de technologies. « Beaucoup d’entreprises ont investi dans des technologies efficaces pour la gestion de campagne en cross-canalité, explique Stéphane Baranzelli. Mais, ce qu’attend le consommateur est d’être identifié, recommandé, remercié et réengagé régulièrement par la marque. À travers un score prédictif, l’idée pour l’entreprise est d’être présente avant que le besoin du client ne se déclenche. » Car, selon l’expert, la « nécessité absolue » pour les marketers est « de comprendre et d’identifier toutes les données intéressantes qui vont permettre de mieux connaître ses clients et de faire du prédictif ».

Encore faudrait-il des données fiables. La source d’erreur numéro une dans les datas serait l’humain (selon 56 % des répondants en 2015, contre 61 % en 2014), suivie d’un manque de ressources en interne (31 % contre 26 %) et d’une stratégie data inadéquate (28 %). « La vérification de la fiabilité des données représentera l’une des grandes tendances de fond, une fois que les silos seront cassés et que la compréhension en temps réel des données fonctionnera », indique Stéphane Baranzelli. … et faire tomber les silos

Pour le Managing Director d’Experian Marketing Services, les entreprises sont également confrontées à un enjeu organisationnel.

« Le travail du directeur marketing va plus loin que de communiquer la bonne offre, à la bonne personne, au bon moment, explique-t-il. Il devient le responsable de l’expérience client et doit, en ce sens, consolider les informations sur toutes les actions menées par les clients. » Or l’organisation en silo est encore largement en oeuvre dans les entreprises, selon l’étude : 59 % des entreprises ont segmenté leurs équipes marketing par canal, quand seuls 22 % des répondants ont une équipe marketing entièrement intégrée. « Il faut faire tomber les murailles », prône Stéphane Baranzelli. Preuve, peut-être, de la prise de conscience en ce sens : 86 % des interrogés pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux. L’échelle de personnalisation, selon Experian Marketing Services Compilation de datas

Quelles autres données retenir de l’étude ?

Au sein des 94 pages de ce rapport, il est à noter que : 85 % des répondants affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross canal en 2016. 93 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées. Le marketing automation et la prise de décision en temps réel font partie de la stratégie de 69 % des entreprises. Pour quoi faire ? Personnaliser les publicités sur les sites Web, les applications et l’emailing ; exposer les offres les plus pertinentes ; personnaliser la recommandation de produits sur sites Web et applications. Les marketers passent au mobile first. 68 % mènent déjà des campagnes mobiles. 66 % des marketers prévoient d’analyser leurs anciennes campagnes marketing à des fins de modélisation prédictive. Méthodologie : Experian Marketing Services a interrogé 1 190 marketers dans 30 pays, du 3 au 23 novembre 2015. Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des récompenses telles que The Killer Content Award and Stevie Award.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « [Exclu] Quel est le challenge n°1 des marketers en 2016 ? – Dossier : Marketing digital »

Pour 47% des chefs d’entreprise, le numérique est un effet de mode

Publié le 13/05/2016 par Bénédicte Gouttebroze pour Chefs d’entreprise magazine


Comment les entreprises perçoivent-elles la transition numérique qui les touche depuis plusieurs années? Le Cesi a consacré un volet de l’Observatoire social de l’entreprise à ce thème.

Verdict: plus l’entreprise est petite, moins le dirigeant est convaincu de l’importance de cette transition. D’après l’Observatoire social de l’entreprise du Cesi, pour 38% des dirigeants, la transition numérique reste un sujet secondaire. Les salariés semblent y accorder plus d’importance que les chefs d’entreprise: plus de la moitié (52%) jugent le sujet stratégique ou essentiel. À noter, la perception du numérique dépend fortement de la taille de l’entreprise. 69% des dirigeants d’entreprises de 10 à 499 salariés et 85% de ceux de grandes structures estiment que « la transition numérique révolutionne véritablement les modalités de fonctionnement des entreprises », alors que pour 50% des dirigeants de TPE, « le numérique constitue un simple phénomène de mode ». Cependant, si l’importance à accorder au sujet divise encore les dirigeants, tous constatent que cette transformation a un impact direct sur leur activité. Ainsi, 54% des dirigeants déclarent que la transition numérique a accru le niveau d’exigence de leurs clients, et 52% qu’elle a des conséquences sur leur stratégie de relation client.

Pub enrichies et vidéos intégrées… Les formats s’animent enfin

Par Nicolas Jaimes pour le JDN le 25/03/16

pub enrichies__Packshot qui mène à un site e-commerce, store-locator ou boutons de partage… Les publicités vidéos embarquent de plus en plus d’éléments « rich media ». Le point sur les formats proposés.
Oubliées les publicités vidéos « statiques » bêtement déclinées à partir de formats TV. Sur le Web, la tendance est désormais à l’interactivité avec des publicités qui, en plus de l’histoire qu’elles racontent en vidéo, embarquent de plus en plus d’éléments d’interaction.
Un format Vpaid standardisé par l’IAB
« Un format enrichi nous permet d’être plus explicite, en mettant en avant un packshot du produit, en proposant à l’internaute de le tester ou même de l’acheter, via des options qui s’affichent sur la vidéo en surbrillance ou à côté », explique le patron de StickyAds.tv France, Nicolas Mignot. Une option rendue possible par la démocratisation d’un format technique standardisé par l’IAB, Vpaid, qui permet aux plateformes d’ajouter des surcouches html ou flash à leur vidéo.Le format est particulièrement prisé des éditeurs car plus rémunérateur avec « un CPM de 25 à 50% plus élevé chez Advideum », affirme Matthieu Lecann, patron de la régie vidéo française. 30% des campagnes diffusées sur son réseau sont désormais « shoppables », contre 10% il y a 10 ans.Lire l’article en entier

Chatbots versus appli : Microsoft a encore des progrés à faire mais c’est très prometteur !

Anais Moutot, correspondante Les echos.fr à San Francisco le 31/03/2016

chatbots_Les messageries instantanées se transforment en super-plateformes où des robots conversationnels aident à exécuter tout type de tâches – commander un VTC, réserver un billet d’avion ou choisir le fromage sur sa pizza.

“Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement”. Voici l’une des déclarations très nuancées que Tay, le “chatbot” de Microsoft lancé le 23 mars dernier avec une photo de profil d’adolescente, a fait sur Twitter il y a quelques jours, conduisant l’entreprise de Redmond à suspendre en urgence son compte et à s’excuser platement vendredi dernier.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle (Tay) était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », avait expliqué Microsoft dans un communiqué.

Cet incident montre les limites de ce type de technologie : le robot, nourri des conversations des humains sur Twitter, est devenu raciste à leur contact. Mais cela n’a pas empêché Microsoft de présenter ce type de robots conversationnels comme le pivot de sa nouvelle stratégie, à l’occasion de sa conférence pour les développeurs organisée à San Francisco mercredi.

“Cette transition vers les bots est aussi importante que l’arrivée du web ou l’utilisation de l’écran tactile sur les smartphones”, a déclaré Satya Nadella, le PDG de la société, face à un parterre de 5.000 développeurs. L’idée d’un robot discutant avec les humains n’est pas nouvelle. Dès 1964, un programme informatique baptisé Eliza simulait les talents d’un psychothérapeute face à un patient.

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