Insightful modelling of dynamic systems for better business strategy

The business environment is constantly changing and organisations need the ability to rehearse alternative futures.  By mimicking the interlocking operations of firms and industries, modelling serves as a ‘dry run’ for testing ideas, anticipating consequences, avoiding strategic pitfalls and improving future performance. Poursuivre la lecture « Insightful modelling of dynamic systems for better business strategy »

Engagement collectif : vision lunaire ou leader qui voit loin ?

Rencontre avec Greg Brandeau coauteur de Collective Genius.

Fondé sur plusieurs années d’études, le livre décrypte l’organisation des entreprises les plus innovantes du monde, dont Pixar où il a côtoyé Steve Jobs en tant que CTO.

Nous constatons un désengagement de plus en plus fort de la part des salariés au niveau international, notamment en France où 54 % des travailleurs se disent désengagés. Comment expliquez-vous ce phénomène ?

GREG BRANDEAU : Une entreprise doit donner envie à ses salariés de se lever le matin pour qu’ils fassent bien leur travail. C’est la base de l’engagement. Poursuivre la lecture « Engagement collectif : vision lunaire ou leader qui voit loin ? »

La « free entreprise », modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens.
Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme.

Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue.

Ci-gît le salariat, 1908 -2050.

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6 solutions collaboratives testées et approuvées

La SNCF & Bubble Plan, Sanofi Pasteur avec Wisembly, Ader Finance avec Slack, ISKN avec Mural, Kontest avec Trello ou encore Muxu Muxu avec Missive… Les marques misent elles-aussi sur le travail collaboratif et témoignent sur les solutions qu’elles ont trouvé pour l’impulser et l’entretenir.

La SNCF gagne du temps avec Bubble plan

Olivier Armand pilotait une multitude de projets au sein du département emploi et parcours à la direction cohésion et ressources humaines de la SNCF. « J’avais besoin d’un système qui les répertorie et mesure leur avancement. » Il découvre Bubble plan, outil intuitif conçu pour du suivi de projet. L’équipe de 150 collaborateurs se l’approprie rapidement: « Le mot bubble est entré dans notre jargon ! Cela motive clairement les équipes. » L’outil a été adapté avec notamment des modules de réunion. Autre avantage et pas des moins, Bubble plan facilite la transmission en cas de changement de poste. « On est le seul département à utiliser cet outil made in France, c’est aussi intéressant en termes d’image. »

Sanofi Pasteur dynamise ses réunions avec Wisembly

« On a acheté une licence pour toute l’entreprise. » Responsable du digital achez Sanofi Pasteur, Cécile Barral-Baron se félicite de cet investissement. « On utilise Wisembly de façon très régulière, ça nous a permis de redynamiser les réunions. Chez nous ça peut aller jusqu’à 300 personnes! » Le module de questions-réponses permet à la fois au présentateur de maintenir l’attention de l’auditoire avec des quiz, et aux participants de prendre la parole sans complexes. Le tout avec un simple lien, sans avoir à télécharger d’application. Autre fonctionnalité intéressante, les emojis qui permettent en temps réel de mesurer l’enjeu des questions. « On l’utilise également pour la coconstruction d’idées », note Cécile Barral-Baron.

Kontest booste sa productivité avec Trello

Trello, ce tableau pour tout organiser ensemble est dans l’ADN de Kontest, créateur de jeux marketing depuis 2010. « On s’y est mis dès sa sortie, explique Jacinthe Busso, cofondatrice. On l’a déployé dans les équipes marketing mais aussi production, où il permet de réduire les mails et les réunions tout en améliorant la communication et l’organisation. » Ici, les tâches sont découpées en tickets, avec des colonnes « to do »,  » in progress » et « done ». « Cela permet de mieux prioriser et s’approprier ses missions. » Kontest a d’ailleurs créé une extension qui génère une roadmap avec les tickets en cours d’utilisation. Et les collaborateurs se mettent à Trello à la maison!

ISKN pour des brainstormings créatifs avec Mural

Chez iskn, start-up grenobloise qui a conçu Slate, une ardoise intelligente bouleversant la pratique du dessin numérique, on utilise Mural pour les brainstormings, sur proposition de Thomas Cristina de Carvalho, responsable digital aka. « La cocréation, c’est le Graal du travail collaboratif. » L’outil est une sorte de tableau virtuel où l’on peut glisser tout ce qui permet « de dessiner une pensée collective, même à distance, avec des fonctions ».

Amélie Riberolle le 9 mai 2017 pour e-marketing.fr > Lire l’article complet

Retour aux basiques pour les marketers

Par Floriane Salgues pour emarketing.fr le 11/5/2016


__Éclairage avec la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, et dévoilée en exclusivité sur Emarketing.fr.

Le principal challenge relevé par la profession en 2016 ne serait autre que la connaissance des besoins, des attentes et des comportements de leurs consommateurs, selon la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, leader en data-driven marketing, dont les résultats sont dévoilés en exclusivité sur Emarketing.fr (étude complète à télécharger sur le site d’Experian).

Ainsi, 38 % des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52 % se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaître leurs clients – leurs comportements et leurs besoins.

Un retour aux sources analysé par Stéphane Baranzelli, Europe Middle East & Africa (EMEA) Managing Director d’Experian Marketing Services, comme « une tendance évidente » : « Si la marque ne connaît pas son client, elle ne fait pas du marketing, mais de la communication de masse.

Depuis deux ans, les fondamentaux de la connaissance client reviennent en force, poursuit le professionnel. Le déclic vient de la prise de conscience, par la direction générale, de la nécessité que le marketing prenne le dessus sur l’informatique, afin de lui transmettre ses besoins et, ainsi, de pouvoir consolider une vue unique du client, dans un contexte de démultiplication des canaux et des devices. » Mais, la démarche prend du temps : 81 % des marketers jugent difficile d’obtenir une vue unifiée du client. Anticiper, intégrer de nouvelles technologies…

Autres challenges relevés par les participants de l’édition 2016 : le besoin d’accroître leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents ; la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing, mais, également, d’intégrer des technologies et de collecter, de lier et de gérer les données (une priorité pour 43 % des répondants).

Selon l’étude menée par Experian Marketing Services, les compagnies interrogées ne possèdent pas les technologies nécessaires à la connaissance clients. Ainsi, près de la moitié des sondés ne sont pas capables d’intégrer plusieurs sources de données et de technologies. « Beaucoup d’entreprises ont investi dans des technologies efficaces pour la gestion de campagne en cross-canalité, explique Stéphane Baranzelli. Mais, ce qu’attend le consommateur est d’être identifié, recommandé, remercié et réengagé régulièrement par la marque. À travers un score prédictif, l’idée pour l’entreprise est d’être présente avant que le besoin du client ne se déclenche. » Car, selon l’expert, la « nécessité absolue » pour les marketers est « de comprendre et d’identifier toutes les données intéressantes qui vont permettre de mieux connaître ses clients et de faire du prédictif ».

Encore faudrait-il des données fiables. La source d’erreur numéro une dans les datas serait l’humain (selon 56 % des répondants en 2015, contre 61 % en 2014), suivie d’un manque de ressources en interne (31 % contre 26 %) et d’une stratégie data inadéquate (28 %). « La vérification de la fiabilité des données représentera l’une des grandes tendances de fond, une fois que les silos seront cassés et que la compréhension en temps réel des données fonctionnera », indique Stéphane Baranzelli. … et faire tomber les silos

Pour le Managing Director d’Experian Marketing Services, les entreprises sont également confrontées à un enjeu organisationnel.

« Le travail du directeur marketing va plus loin que de communiquer la bonne offre, à la bonne personne, au bon moment, explique-t-il. Il devient le responsable de l’expérience client et doit, en ce sens, consolider les informations sur toutes les actions menées par les clients. » Or l’organisation en silo est encore largement en oeuvre dans les entreprises, selon l’étude : 59 % des entreprises ont segmenté leurs équipes marketing par canal, quand seuls 22 % des répondants ont une équipe marketing entièrement intégrée. « Il faut faire tomber les murailles », prône Stéphane Baranzelli. Preuve, peut-être, de la prise de conscience en ce sens : 86 % des interrogés pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux. L’échelle de personnalisation, selon Experian Marketing Services Compilation de datas

Quelles autres données retenir de l’étude ?

Au sein des 94 pages de ce rapport, il est à noter que : 85 % des répondants affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross canal en 2016. 93 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées. Le marketing automation et la prise de décision en temps réel font partie de la stratégie de 69 % des entreprises. Pour quoi faire ? Personnaliser les publicités sur les sites Web, les applications et l’emailing ; exposer les offres les plus pertinentes ; personnaliser la recommandation de produits sur sites Web et applications. Les marketers passent au mobile first. 68 % mènent déjà des campagnes mobiles. 66 % des marketers prévoient d’analyser leurs anciennes campagnes marketing à des fins de modélisation prédictive. Méthodologie : Experian Marketing Services a interrogé 1 190 marketers dans 30 pays, du 3 au 23 novembre 2015. Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des récompenses telles que The Killer Content Award and Stevie Award.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « [Exclu] Quel est le challenge n°1 des marketers en 2016 ? – Dossier : Marketing digital »

Comment éviter de se faire disrupter ?

Par Amélie Moynot pour chefdentreprise.com le 11/05/2016


__L’une des principales craintes des grandes entreprises aujourd’hui ? Se faire doubler, sur leur marché, par de nouveaux entrants qu’elles n’auraient pas vu venir. Mais des solutions existent, à condition, toutefois, d’accepter de se remettre en question.

Objectif : ne pas se retrouver au tapis. Voilà du moins ce qui s’est dessiné, en filigrane, lors d’une conférence sur le management du futur organisée par l’organisme de formation Demos, mardi 10 mai 2016 à Paris.

A cette occasion, Arnaud Winther, président d’AWperformances, société spécialisée dans la transformation des organisations, et également animateur du think tank Management du futur d’InnoCherche, réseau de veille sur l’innovation, est revenu sur la question.

Son constat de départ : le digital a fait évoluer les méthodes de fonctionnement des entreprises.  » Des révolutions, il y en a toujours eu. Ce qui change avec le digital, c’est la rapidité avec laquelle la disruption s’installe « , observe l’expert.

Voici quelques clés pour éviter de se faire surprendre

  1. Orienter sa veille. Certains secteurs innovent plus vite que d’autres. Parmi eux, huit, promis à une croissance exponentielle, sont à guetter plus particulièrement. Les dirigeants peuvent regarder par exemple du côté de l’intelligence artificielle, des nanotechnologies, des robots et des drones ou encore de l’impression 3D.

  1. Penser  » usage « . Pour réussir, il s’agit également de se poser la question des usages. Autrement dit, se demander ce qui va faire qu’une solution va être acceptée par les utilisateurs, qu’elle va leur donner envie de changer leurs habitudes et d’abandonner leurs outils habituels pour en tester de nouveaux.  » 90 % des start-up meurent car elles ne trouvent pas un usage « , souligne Arnaud Winther.

  1. Anticiper. Pour rester compétitif, impossible, par ailleurs, de faire l’impasse sur quatre questions fondamentales, afin de bien circonscrire son offre et les évolutions à lui imprimer pour perdurer. Ces questions sont les suivantes : qui pourrait avoir besoin de mon produit ? Que se passerait-il si le marché se désintermédiait ? Comment rebâtir mon offre de zéro ? Que pourraient faire les nouveaux entrants – qui pensent avec des nouveaux codes – sur mon marché ?

  1. Devenir agile.  » Pas de transformation digitale sans transformation culturelle et managériale « , affirme Arnaud Winther. L’un des piliers de cette nouvelle culture, c’est l’adaptabilité. En effet, l’excellence opérationnelle ne suffit plus : il faut désormais aussi être capable de prendre en compte en temps réel les réalités d’un monde complexe. De ce principe découle une nouvelle organisation des entreprises où, notamment, l’entité  » équipe  » a davantage sa place, plus désormais que le leader détenant à lui seul toute l’autorité et le pouvoir de décision. La taille de l’équipe idéale ? Entre 4 et 6, selon les sources citées par Arnaud Winther. L’idée étant d’avoir un but partagé permettant d’être capable de prendre les bonnes décisions au moment opportun.

  1. Repenser son management. De fait, apparaissent de nouvelles formes de management, qui mettent la responsabilité des salariés au centre. Responsabilité, liberté, sens de l’initiative… C’est le cas par exemple dans le modèle de l’entreprise libérée, invitant à valoriser la capacité d’entreprendre des salariés pour, notamment, favoriser l’engagement des collaborateurs.