La réalité augmentée, le nouveau pari de facebook

Plutôt que de développer un casque ou des lunettes, le réseau social mise sur les smartphones pour superposer des éléments virtuels aux vidéos et aux photos.

Depuis un an, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, tente de faire de la vidéo le premier moyen d’expression sur le réseau social. En moins de douze mois, la société a déployé une offre de streaming en direct, mis le bouton « caméra » au centre de ses différentes applications et introduit les « Stories », des compilations de courtes vidéos disparaissant au bout de 24 heures, sur Instagram, Facebook et Messenger. Mardi, à l’occasion du F8, la conférence pour développeurs organisée par le réseau social à San José, Mark Zuckerberg a expliqué que ce n’était que la première partie du plan et dévoilé « la deuxième étape »: la réalité augmentée.

Par Anaïs Moutot le 18/04 pour lesechos.fr  > lire l’article complet

Miroir mon beau miroir dis-moi comment j’existe

Stéphanie Marius pour emarketing.fr le 26/5/2016


__ »Hyper reality », ou les dangers de la réalité augmentée : l
e court-métrage dystopique du réalisateur Keiichi Matsuda met en scène une jeune femme dans un monde totalement envahi par la réalité augmentée (pubs, applications, décors factices qui se superposent aux rayonnages d’un magasin).

Dans un système de gamification permanente et de conversation constante avec le service clientèle des marques, l’héroïne se déconnecte de la réalité et se laisse dicter ses choix de consommation. Alors que le film n’utilise que des technologies existantes, il interroge marques et consommateurs sur la nécessité d’un espace de silence et de calme, en réponse à la surinformation. Le film s’ouvre sur cet avertissement : « Peut causer des maux de tête ».

Adobe lance sa plateforme dédiée à la création et au partage de contenus visuels

Adobe vient de lancer l’Adobe Spark Platform, composée d’une application web ainsi que trois « companion apps » sous iOS (Spark Post, Spark Page and Spark Video), déjà sorties. Il permet aux utilisateurs de créer des posts illustrés sur les réseaux sociaux (notamment des web stories et des vidéos animées) via une seule interface. Les utilisateurs peuvent se logger grâce à un identifiant Adobe, Google ou Facebook, afin de synchroniser leurs contenus sur les différents supports.

Finies les applis, voici venu le temps des cartes

Alors que la plupart des applications sur mobile demeurent très peu utilisées, des UX designers ont créé des interfaces simplifiées, qui nécessitent moins d’actions de la part de l’utilisateur. Grâce à la collecte de datas, ces « cartes » peuvent, par exemple, comprendre que le mobinaute se trouve dans un aéroport afin de lui présenter son pass d’embarquement. Le Passbook d’Apple et Google Now, par exemple, se montrent capables d’afficher une carte de fidélité ou une carte d’embarquement lorsque le mobinaute passe devant un café ou traverse un aéroport.

Littlstar, une start-up qui réconcilie les marketers et la réalité augmentée

La start-up Littlstar (qui provient de l’incubateur de Disney) lance un service qui permet aux marketers de savoir quels éléments un spectateur a regardés lorsqu’il utilise un casque de réalité virtuelle ou visionne une vidéo à 360°. Les zones vues par le consommateur sont ensuite reconstituées sous forme de taches colorées sur la vidéo. Les marketers peuvent ainsi détecter les éléments importants qui n’ont pas été vus. ABC, National Geographic et Lexus ont déjà testé le service.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « Les 10 idées marketing (23-27 mai) »

 

On trouve tout sur Amazon, même ce qui est en cours d’invention !

Par Flore Fauconnier pour le JDN le 30/03/16

amazon objet connectés__Entre ses gammes Echo et Dash, l’écosystème qu’il construit autour d’elles et sa nouvelle plateforme AWS IoT, le géant de l’e-commerce avance avec méthode.

Dans le monde en 2020, on comptera 20,7 milliards d’objets connectés selon Gartner, 38,5 milliards selon Juniper Research, 42 milliards selon l’Idate et 50 milliards selon Cisco. Bref, nul ne sait combien de milliards exactement, mais la déferlante annoncée ne fait, elle, aucun doute. Amazon, qui est de tous les bons plans, n’allait pas regarder grossir ce gâteau les bras croisés. Il a donc rapidement attaqué différents maillons de la chaîne de valeur de l’IoT pour sécuriser sa position et tenter de devenir incontournable.

Echo : l’assistant personnel en plein essor

Première étape : construire ses propres objets connectés. Celui qui fait le plus de bruit actuellement est Echo. Haut-parleur intelligent lancé fin 2014, il intègre l’assistant personnel Alexa, développé par la firme pour concurrencer Siri d’Apple et Cortana de Microsoft en matière de reconnaissance vocale. On peut lui demander de donner la météo, de rechercher des informations, de diffuser de la musique depuis Spotify ou encore d’enregistrer une liste de courses et de réaliser un achat sur Amazon. L’assistant parcourt l’historique d’achat, y retrouve la référence déjà commandée, en indique le prix et demande une validation.

Echo conservant toujours une oreille active, l’utilisateur peut à tout moment lui donner un ordre. Et ainsi transformer Amazon, jusqu’ici site ou application de destination, en présence immatérielle autour du consommateur, sans cesse à l’écoute de ses désirs. D’autant que depuis sa création, le cylindre de 23 centimètres de haut n’a cessé de s’enrichir. Il peut maintenant interagir avec d’autres devices ou services via la plateforme web IFTTT, afin de piloter des appareils domotiques, d’appeler un Uber ou de commander une calzone chez Domino’s Pizza.

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