Le print n’a pas écrit son dernier mot, et c’est tant mieux ;)

Imprimé publicitaire, courrier et catalogue mobilisent encore des investissements stables, dans une logique de complémentarité avec le digital.

« L’an dernier, l’un de mes clients historiques m’avertissait : « Le courrier, c’est terminé. Je ne vais faire que de la presse et du couponing, ça marche beaucoup mieux. » Sans chercher à argumenter, je lui ai simplement dit : « On en reparle dans un an. » Une dizaine de mois plus tard, devinez qui me rappelait ? » raconte Stéphane Barthélémy, président d’Adress Company, qui réunissait fin avril dans ses locaux quelques acteurs du marketing direct. Poursuivre la lecture « Le print n’a pas écrit son dernier mot, et c’est tant mieux 😉 »

Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ?

L’application organise son premier salon des « Instapreneurs », le 17 juin 2017.

Retour avec Julie Pellet, responsable du développement de la marque Instagram en Europe du Sud, sur les dernières actualités du réseau social aux 700 millions d’utilisateurs.
En avril 2017, Instagram a atteint le cap de 700 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde. Poursuivre la lecture « Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ? »

Transition média, ou comment les marques se transforment en médias grâce au content marketing

Accompagner les marques dans leur transformation digitale et dans leur transformation média est un enjeu central du content marketing. Car quelle que soit la taille des organisations, les marques ont aujourd’hui l’opportunité de s’affranchir des intermédiaires pour devenir leur propre support média.

Pendant les 3 minutes que vous consacrerez à la lecture de cet article, 1.500 heures de vidéos seront uploadées sur YouTube, 9 millions de nouveaux posts seront publiés sur Facebook, 4.200 nouveaux articles seront mis en ligne via WordPress. Ces chiffres illustrent bien l’ampleur du tsunami de contenu que nous vivons.

Raz-de-marée informationnel
Inéluctablement, ce raz-de-marée informationnel se heurte aux limites de notre réalité physique: les journées ne durant que 24 heures, notre temps disponible pour assimiler un flux d’information en constante augmentation manque.

Pour être visible, les marques doivent redoubler d’efforts.
Dans ce paysage de plus en plus saturé, les marques doivent redoubler d’efforts et de moyens pour surnager au milieu de cet océan de contenu, pour développer leur notoriété, transmettre leurs messages et finalement augmenter leur chiffre d’affaires.

Mais si les leviers paid media permettent d’émerger facilement grâce à des budgets plus ou moins importants, la visibilité acquise s’évapore aussitôt les campagnes terminées et les crédits épuisés.

De plus en plus de marques saisissent désormais l’intérêt de se doter d’une stratégie de contenu permettant de positionner leur propos sur le long terme, de se distinguer en tant qu’acteur crédible, de fidéliser une audience et de doper leur trafic organique grâce aux bénéfices précieux du SEO.

Du vendeur à l’éditeur
Et parce que bien souvent, le premier arrivé rafle la mise, il existe une véritable opportunité à parler avant les concurrents, pour peu que les contenus créés soient de qualité et leur performance mesurable.

Dans cette optique, les marques intègrent de plus en plus les techniques jusque-là cantonnées aux rédactions et aux acteurs de l’audiovisuel. En se faisant accompagner par une agence ou, pour les plus matures, de manière autonome.

De la production erratique de contenu – « pour être présents dans Google » – à la publication régulière de contenu à haute valeur ajoutée, en passant par la mise en place de studios intégrés, une transition subtile est en train d’opérer. Les marques deviennent de véritables médias, se dotant des mêmes attributs et méthodes.

Pour certaines marques devenues média, cette démarche poussée à l’extrême a même rencontré un succès impressionnant grâce à l’élaboration minutieuse de contenus champions, si bons qu’ils doivent être partagés. On a bien en tête l’exemple de la Harvard Business School et de sa revue, Harvard Business Review. Celle-ci, publiée dès 1922 et disponible offline et online en 12 éditions locales, a contribué à la renommée internationale de l’école de Boston.

Sur le même modèle, Red Bull et sa revue The Red Bulletin publie désormais dans 10 pays et 5 langues pour tous ceux qui souhaitent repousser les petites et grandes limites du quotidien: 550.000 abonnés payants.

Plus récemment, la chaîne d’hôtels Marriott a décidé d’intégrer un content studio au coeur même de son écosystème digital. Celui-ci a déjà produit une série télé (The Navigator Live), une trilogie de courts métrages à succès (Two Bellmen Three) et un magazine en ligne (Marriott Traveler).

Mais revenons à la France: si les marques hexagonales n’en sont pas encore à ce degré de maturité et d’investissement, elles en prennent clairement le chemin. Et pour ne pas rester au bord de la route du content marketing, elles ont tout intérêt à se faire accompagner de professionnels du contenu.

Par Grégory Dominé pour emarketing.fr le 18 mai 2017

Retour aux basiques pour les marketers

Par Floriane Salgues pour emarketing.fr le 11/5/2016


__Éclairage avec la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, et dévoilée en exclusivité sur Emarketing.fr.

Le principal challenge relevé par la profession en 2016 ne serait autre que la connaissance des besoins, des attentes et des comportements de leurs consommateurs, selon la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, leader en data-driven marketing, dont les résultats sont dévoilés en exclusivité sur Emarketing.fr (étude complète à télécharger sur le site d’Experian).

Ainsi, 38 % des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52 % se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaître leurs clients – leurs comportements et leurs besoins.

Un retour aux sources analysé par Stéphane Baranzelli, Europe Middle East & Africa (EMEA) Managing Director d’Experian Marketing Services, comme « une tendance évidente » : « Si la marque ne connaît pas son client, elle ne fait pas du marketing, mais de la communication de masse.

Depuis deux ans, les fondamentaux de la connaissance client reviennent en force, poursuit le professionnel. Le déclic vient de la prise de conscience, par la direction générale, de la nécessité que le marketing prenne le dessus sur l’informatique, afin de lui transmettre ses besoins et, ainsi, de pouvoir consolider une vue unique du client, dans un contexte de démultiplication des canaux et des devices. » Mais, la démarche prend du temps : 81 % des marketers jugent difficile d’obtenir une vue unifiée du client. Anticiper, intégrer de nouvelles technologies…

Autres challenges relevés par les participants de l’édition 2016 : le besoin d’accroître leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents ; la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing, mais, également, d’intégrer des technologies et de collecter, de lier et de gérer les données (une priorité pour 43 % des répondants).

Selon l’étude menée par Experian Marketing Services, les compagnies interrogées ne possèdent pas les technologies nécessaires à la connaissance clients. Ainsi, près de la moitié des sondés ne sont pas capables d’intégrer plusieurs sources de données et de technologies. « Beaucoup d’entreprises ont investi dans des technologies efficaces pour la gestion de campagne en cross-canalité, explique Stéphane Baranzelli. Mais, ce qu’attend le consommateur est d’être identifié, recommandé, remercié et réengagé régulièrement par la marque. À travers un score prédictif, l’idée pour l’entreprise est d’être présente avant que le besoin du client ne se déclenche. » Car, selon l’expert, la « nécessité absolue » pour les marketers est « de comprendre et d’identifier toutes les données intéressantes qui vont permettre de mieux connaître ses clients et de faire du prédictif ».

Encore faudrait-il des données fiables. La source d’erreur numéro une dans les datas serait l’humain (selon 56 % des répondants en 2015, contre 61 % en 2014), suivie d’un manque de ressources en interne (31 % contre 26 %) et d’une stratégie data inadéquate (28 %). « La vérification de la fiabilité des données représentera l’une des grandes tendances de fond, une fois que les silos seront cassés et que la compréhension en temps réel des données fonctionnera », indique Stéphane Baranzelli. … et faire tomber les silos

Pour le Managing Director d’Experian Marketing Services, les entreprises sont également confrontées à un enjeu organisationnel.

« Le travail du directeur marketing va plus loin que de communiquer la bonne offre, à la bonne personne, au bon moment, explique-t-il. Il devient le responsable de l’expérience client et doit, en ce sens, consolider les informations sur toutes les actions menées par les clients. » Or l’organisation en silo est encore largement en oeuvre dans les entreprises, selon l’étude : 59 % des entreprises ont segmenté leurs équipes marketing par canal, quand seuls 22 % des répondants ont une équipe marketing entièrement intégrée. « Il faut faire tomber les murailles », prône Stéphane Baranzelli. Preuve, peut-être, de la prise de conscience en ce sens : 86 % des interrogés pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux. L’échelle de personnalisation, selon Experian Marketing Services Compilation de datas

Quelles autres données retenir de l’étude ?

Au sein des 94 pages de ce rapport, il est à noter que : 85 % des répondants affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross canal en 2016. 93 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées. Le marketing automation et la prise de décision en temps réel font partie de la stratégie de 69 % des entreprises. Pour quoi faire ? Personnaliser les publicités sur les sites Web, les applications et l’emailing ; exposer les offres les plus pertinentes ; personnaliser la recommandation de produits sur sites Web et applications. Les marketers passent au mobile first. 68 % mènent déjà des campagnes mobiles. 66 % des marketers prévoient d’analyser leurs anciennes campagnes marketing à des fins de modélisation prédictive. Méthodologie : Experian Marketing Services a interrogé 1 190 marketers dans 30 pays, du 3 au 23 novembre 2015. Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des récompenses telles que The Killer Content Award and Stevie Award.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « [Exclu] Quel est le challenge n°1 des marketers en 2016 ? – Dossier : Marketing digital »

Les 11 tendances Technologies Médias Télécommunications de Deloitte

Publié sur offremedia.com le 4/2/2016

 _ La réalité virtuelle franchira pour la première fois la barre du milliard de dollars US, le mobile à l’abri des ad-blockers, les photos en ligne, la fin des appels vocaux, la résistance du cinéma… ce sont quelques-unes des tendances 2016.

Comme chaque année Deloitte dévoile son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT) en 2016.

Les 11 grandes tendances qui marqueront l’année 2016 :

1. Réalité virtuelle : la niche qui valait un milliard
Le marché de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires, dont 700 millions en ventes de casques et 300 millions issus des jeux vidéo.
En 2016, c’est presque exclusivement dans le domaine des jeux vidéo que la réalité virtuelle va être utilisée, en particulier par les gamers. «(…) A plus long terme, la réalité virtuelle représente de telles possibilités, notamment en termes de marketing et de sécurité, qu’il est probable que son développement s’accélère encore et se généralise», estime Ariane Bucaille, Associée responsable TMT pour Deloitte France.


2. Les technologies cognitives à l’assaut des logiciels d’entreprises
Les éditeurs de logiciels ont déjà compris le potentiel que représentent ces technologies pour leur secteur d’activité. A la fin de l’année 2016, plus de 80 des 100 gros éditeurs de logiciels mondiaux auront intégré une ou plusieurs technologies cognitives à leurs produits.


3. Le paiement du bout des doigts prêt à passer à la vitesse supérieure
Avec un taux d’abandon du panier sans finalisation de la commande pouvant grimper jusqu’à 80% sur smartphone, les acteurs du e-commerce ont tout intérêt à favoriser l’adoption des solutions de paiement conçues pour simplifier l’acte d’achat. D’ici à fin 2016, Deloitte estime que le nombre de consommateurs ayant recours à ces solutions devrait croître de 150% pour atteindre 50 millions d’utilisateurs réguliers à travers le monde.


4. Blocage de la publicité mobile : le séisme n’aura pas lieu
La frénésie autour des bloqueurs de contenus semble aujourd’hui largement s’essouffler. Fin 2016, seuls 0,3% des utilisateurs de smartphones et tablettes devraient avoir installé un ad-blocker sur leurs terminaux mobiles. Selon Deloitte, les mobiles restent encore protégés car les ad-blockers n’atteignent pas encore le monde des applis.


5. Les appareils mobiles : la plateforme par excellence pour les jeux
Les appareils mobiles deviendront la plateforme par excellence pour les jeux en 2016, générant 37% des ventes et 35 milliards de dollars US de recettes, soit une hausse de 20% par rapport à 2015. Comparativement, les jeux pour ordinateur portatif occuperont 34% du marché et les jeux pour console 29%, respectivement en hausse de 5% et 6% par rapport à 2015.



6. Le cinéma résiste à la concurrence du numérique
Deloitte mise sur une contraction d’environ 3% du marché nord-américain avec 10,6 milliards de dollars US de recettes et 1,3 milliard d’entrées. En dépit de cette baisse à venir, le secteur résiste mieux que d’autres à la concurrence du numérique.


7. Le marché de la télévision US : l’érosion mais pas l’implosion
Si les Etats-Unis demeurent le poids lourd du marché de la télévision avec 170 milliards de dollars US de recettes, une érosion lente mais continue se profile pour 2016 : la part de «cord cutters» – les abonnés résiliant leur contrat pour souscrire à la SVOD – devrait atteindre les 1% ; la pénétration de la TV payante devrait chuter de 2% pour s’établir à 81% ; et le temps moyen passé devant la TV chaque jour par les Américains de plus de 18 ans devrait poursuivre sa baisse à 320 minutes par jour.


8. L’ultra haut débit met un pied sur l’accélérateur
D’ici à fin 2016, le nombre d’internautes à travers le monde disposant d’un débit équivalent à 1 gigabit par seconde (Gbit/s) s’élèvera à 10 millions, soit 10 fois plus qu’aujourd’hui.


9. Smartphones usagés : un marché d’occasion avec une valeur de 17 milliards de dollars US
En 2016, les consommateurs devraient vendre ou s’échanger entre eux environ 120 millions de smartphones usagés, générant plus de 17 milliards de dollars US de revenus à leurs propriétaires.


10. Partage de photos : vers l’infini et au-delà
En 2016, 2,5 milliers de milliards de photos seront partagées ou stockées en ligne, en augmentation de 15% par rapport à 2015. Les trois quarts de ces photos seront partagés et le reste sera sauvegardé sur Internet. En outre, plus de 90% de ces photos auront été prises sur des smartphones ; les 10% restants proviendront d’appareils photo reflex ou numériques, de tablettes ou d’ordinateurs portables.


11. Quand la voix se fait muette
La part de personnes n’ayant passé aucun appel depuis leur smartphone sur les 7 derniers jours serait passée de 11% à 23% ces quatre dernières années. Le phénomène pourrait même s’accentuer en 2016. Deloitte prévoit que 26% des détenteurs de smartphones ne passeront aucun appel vocal au cours d’une semaine donnée.

Donner du sens ou le storytelling du pauvre?

Diffusé le 5/2/2016 sur offremedia.com

__20 Minutes lancera au deuxième semestre une agence de contenus à destination des marques.

«Il s’agira d’une structure élargie dédiée aux contenus, orientée social pour créer des plateformes de marques mais également pour les faire rayonner sur les réseaux sociaux», a annoncé Olivier Bonsart, Président de 20 Minutes France, lors d’une conférence de presse en présence des représentants des actionnaires, Rossel et Sipa-Ouest-France (voir archive).

Pour cela, un responsable de la viralité sera recruté courant de l’année. Sur les deux ans à venir, 20 Minutes investira 1,5 million d’euros dans les technologies pour développer sa stratégie numérique, principalement autour du collaboratif et de la construction de communautés. Cela pourra passer par du développement technologique en interne ou par une acquisition. «Nous voulons construire un nouveau modèle de média en réseau en co-action et co-création avec les jeunes actifs urbains, sorte de module de content collaboratif pour inventer le modèle de demain», a précisé Olivier Bonsart. En 2015, le quotidien gratuit a vu le trafic de son site internet en provenance des réseaux sociaux multiplié par 5.

Côté print, une nouvelle maquette «totalement revue» sera lancée pour la fin de l’automne. Par ailleurs, d’ici un mois, 20 Minutes sera disponible sur Instant Articles de Facebook et sera compatible avec l’AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google. En 2015, le CA numérique de 20 Minutes a augmenté de +35% pour représenter 25% du CA global.

Leçon de com’

Publié le 27/09/2015 par INFLUENCIA _ À chaque âge, sa stratégie créative et publicitaire

Image actu

 Que ce soit pour une marque en construction, en réinvention, en rétrospection ou en résurrection, la publicité nourrit et fait vivre la personnalité de la marque. Kantar Media Ad Intelligence, dans le Rapport INfluencia / Dagobert, dresse un panorama des stratégies créatives propres à chaque âge et des différentes typologies de prises de parole.

1. Marques enfants & adolescents : le « client-centrism » comme fer de lance

Connivence quotidienne et contextualisation pour Netflix

Pour son lancement, Netflix s’est positionnée au plus près des attentes consommateurs avec une campagne d’affichage basée sur des GIF contextualisés permettant de diffuser un message adapté à l’environnement du consommateur en fonction de la météo, des événements ou de l’actualité… Un spot télé a aussi valorisé la propension de la marque à fournir une solution individualisée, au plus proche des aspirations de chacun.

Ecoute et prise en compte de l’avis du client pour Michel & Augustin

Pour sa première prise de parole en télévision, Michel & Augustin a offert la possibilité au consommateur de donner son avis en fournissant l’adresse mail de ses fondateurs en fin de spot. Une initiative média complétée par des démarches Out of Home de tests et de notation des innovations produit au siège de la marque, « La Bananeraie ».

2. Marques quinquagénaires : élargir son territoire grâce aux facettes inexplorées du capital de marque

Storytelling et nouvelle épopée référencée pour Volvic

Pour montrer sa propension à dynamiser son contenu et se réinventer, Volvic a repensé son storytelling. Le spectateur/consommateur a été plongé dans le registre de l’émotion grâce à des images fortes évoquant des références cinématographiques : The Hobbit, Le seigneur des anneaux, Game of Thrones. Ce réancrage connivent de l’origine de la marque autour du récit a permis à Volvic, à l’aube de ses 50 ans, de dévoiler une nouvelle identité de marque, épurée et moderne, mettant en lumière toutes les qualités de l’eau Volvic.

Minimalisme iconique pour Mc Donald’s

Pour une marque référente comme McDonald’s, le renouvellement et la création de sens ont été pensés sans fioritures créatives. La campagne « Pictogrammes » s’exprime simplement à travers un minimalisme iconique et une frugalité en adéquation avec ses origines.

3. Marques patrimoniales : faire de la pérennité historique un argument publicitaire différenciant

Flash-back nostalgique et égérie historique pour Panzani

Panzani a créé un lien historique avec le consommateur à travers des prises de parole ancrées dans la mémoire des Français : « Des pâtes, des pâtes, oui mais des Panzani » ou « Panzani, aussi ! ». Sa nouvelle signature « Pour le meilleur et pour la vie » réaffirme la force de la marque. La pérennité publicitaire est appuyée par un flash-back régressif à la dégustation et la caution de l’égérie italienne Ornella Muti, déjà sollicitée dans une campagne au début des années 2000.

Héritage et hommage pour le Club Med

Marque patrimoniale par excellence, le Club Med est revenu sur les écrans en capitalisant sur une association avec le film culte Les Bronzés, sorti en 1978. Ce pont entre histoire et modernité crée une continuité dans l’expression créative de la personnalité du Club Med. Spectateur d’une version symphonique de la chanson Dirla Dirladada, Thierry Lhermitte, GO dans Les Bronzés, affirme : «C’est marrant, c’est pas du tout le souvenir que j’en avais ! »

4. Marques phoenix : renaître en réaffirmant sa singularité

Incitation émancipatrice et anticonformisme pour la DS

Pour relancer son mythique modèle DS, Citroën a opéré une réelle renaissance publicitaire en adéquation avec une stratégie de repositionnement haut de gamme. Les prises de parole prônent continuellement « l’anti-uniforme », « l’anti-classicisme » et luttent contre le manque de personnalité. Elles s’incarnent dans des prises de parole d’artistes, comme Yves Saint Laurent : « Je déteste les bourgeoises, je déteste leur esprit, leur intransigeance… Elles ne s’habillent pas, elles sont très ennuyeuses, bien peignées, bien coiffées ». Par ses injonctions à « sortir du rang », la marque a reprit le pouvoir en publicité en incitant à l’affranchissement pour accompagner le consommateur dans son auto-définition.

Adidas propose de se faire « StanSmithisier »

Pour médiatiser le retour de sa basket emblématique, Adidas a choisi la proximité et la réappropriation individuelle . La campagne #StanYourself sur Twitter permettait d’envoyer un selfie à la marque pour bénéficier d’un logo à son effigie.

Découvrez le rapport en ligne / #outildetravail

 

 

 

 

 

Bringr mesure l’impact de l’activité des marques sur les réseaux sociaux

Par Florence GUERNALEC pour ecommercemag.fr le 21/05/2013
Bringr mesure l'impact de l'activité des marques sur les réseaux sociauxL’outil de monitoring et d’analyse des réseaux sociaux intègre de nouveaux indicateurs comme la communauté d’un annonceur, l’engagement des internautes avec sa marque ou encore le temps mis à répondre à leurs questions.

La solution de Bringr permet, désormais, d’interagir avec sa communauté et de savoir si les messages postés sont bien perçus, s’ils sont efficaces et s’ils font réagir. Avec des indicateurs comme l’évolution de sa communauté, de l’engagement des internautes avec sa marque ou encore du temps mis à répondre à leurs questions, les annonceurs peuvent mesurer la pertinence de leurs actions sur les réseaux sociaux.

Chaque minute, 2 millions de likes sont postés sur Facebook, près de 350 000 tweets sont envoyés sur Twitter et 72 heures de vidéo sont publiées sur YouTube. L’étude Les Community Managers en France, réalisée par Anov Agency et Régions Job, montre que les professionnels des réseaux sociaux passent plusieurs heures par semaine à faire leur veille. Pour faciliter leur tâche, Bringr propose un outil de monitoring et d’analyse des réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Instagram, Google +, YouTube, Vimeo…).

Concrètement, cette solution en mode SaaS permet de suivre les messages publiés par les internautes à propos de leur marque, de leurs produits ou de leurs concurrents. A partir de ces données, le logiciel dégage, en temps réel, des tendances et pratiques : en effet, un tableau de bord en ligne fournit une analyse du volume de messages, la liste des influenceurs, la définition des thématiques qui font parler d’elles, une analyse sentimentale des messages, une cartographie des réseaux sociaux actifs….

L’équipe de Bringr conseille et accompagne ses clients dans leur usage de l’outil et dans leurs actions sur les réseaux sociaux. « Ce qui compte désormais pour nos clients en matière de communication sur les réseaux sociaux, c’est le retour sur investissement. Il est donc important pour nous de proposer l’outil le plus opérationnel possible », explique Simon Robic, co-fondateur de Bringr. Lancée au début de l’année 2013, la solution est notamment utilisée par la marque Carambar et l’agence Fred&Farid.

 

Comment séduire les consommateurs?

Facebook ou Twitter sont devenus des outils efficaces pour améliorer la relation client entre une marque et ses clients. Être à l’écoute des conversations permet de mieux cerner les attentes des consommateurs
muti microPetit à petit, les réseaux sociaux prennent leur place dans les stratégies de relation client multicanal. D’ailleurs, selon la deuxième édition de l’étude Social media attitude du SNCD, ils s’imposent devant le téléphone et le courrier dans la hiérarchie des canaux de relation avec la marque suite à l’achat. D’où l’intérêt de soigner sa présence sur Facebook ou Twitter. Et les clients mordent à l’hameçon puisque 36% des socionautes sont fans d’au moins une marque ; 32% ont déjà posté un avis et 27% sont prêts à acheter via un réseau communautaire. Enfin, le bouche-à-oreille reste une valeur sûre, y compris sur la Toile, puisque 37% prennent en compte les avis ou remarques publiés. Face à ces nouveaux comportements, les directions de la relation client ont tout intérêt à capitaliser sur ces échanges spontanés. Gagner en pertinence pour gagner en sympathie, tel est l’enjeu des marques sur le Web. Mode d’emploi à usage des candidats…

1-Définir les objectifs à atteindre

Y aller, certes, mais pour dire quoi ? C’est la première question à se poser avant de se lancer.  » Les annonceurs décident souvent en urgence de prendre la parole sur les réseaux sociaux. C’est souvent irrationnel « , déplore Philippe Masseau, directeur de MSL Paris (Publicis Consultants). Pourtant, définir une stratégie est essentiel pour guider toutes les actions et prises de parole de la marque sur les réseaux sociaux. Plusieurs objectifs dans cette démarche : renforcer une forme de proximité, nourrir certains attributs de la marque, monter un SAV, développer la notoriété… De plus, cette feuille de route permettra d’impliquer chaque service dans la mission : le service client, la direction marketing, la R&D, la logistique… Les réseaux sociaux doivent prendre toute leur place dans la stratégie multicanal de l’entreprise.  » Les sociétés candidates doivent savoir que c’est un investissement en temps, en ressources et en outils « , note Philippe Masseau.

2- Se lancer et communiquer

Ouvrir une page sur Facebook ou un compte Twitter est à la portée de chacun. Rien de compliqué ni de très onéreux. Ensuite, il faut attirer des fans et des followers, donc se faire connaître. Pour cela, mettre en place des relais sur le site de la marque (hashtag, social plugin) pour inciter à partager, envoyer des e mails pour donner l’information, mais aussi acheter de l’espace publicitaire pour communiquer sur le lancement, sont des méthodes simples et efficaces.  » Il faut avoir une idée claire de la façon dont une marque veut se déployer : Facebook aide à construire l’image de marque, Twitter est idéalement configuré pour gérer du SAV. On peut même créer plusieurs comptes afin de privilégier les échanges rapides « , explique Laurent Buanec, directeur du département nouveaux médias Groupe M Interaction. Mais pour beaucoup de marques, Facebook reste le vaisseau amiral de leur stratégie digitale. Enfin, ne pas oublier d’adapter le contenu à chaque support et ne pas dupliquer les contenus par canal.

3- Créer une dynamique virale

Même si la course aux fans n’est pas une fin en soi, atteindre un certain niveau d’adhésion est nécessaire pour créer une communauté.  » L’attachement se nourrit de la capacité de la marque à être cohérente sur tous les points de contact « , précise Philippe Masseau. Pour recruter, les jeux concours avec une dotation intéressante restent une valeur sûre. Ensuite, il faut sans cesse interagir : liker des commentaires, répondre aux publications, lancer des jeux-concours, demander des avis à la communauté, proposer des réductions, des promotions et des exclusivités… Mais, il faut aussi savoir recruter juste et malin. Développer une viralité ciblée, via les bloggeurs influents et les ambassadeurs de la marque est une stratégie gagnante. Le meilleur juge de paix pour vérifier l’influence de ces leaders reste l’audience générée sur leur blog. Et surtout, veiller à réduire le temps de réponse. La réactivité sur Internet est capitale.  » Pas plus de 48h pour répondre à une question postée sur un espace communautaire « , précise Mélanie Hossler, social media manager chez Extrême Sensio. Ensuite, la régularité des posts fait la différence. Il est conseillé de garder le contact au quotidien.

4- Animer les espaces sociaux

Faire du social media marketing implique un minimum d’organisation. Après avoir créer des espaces d’échange, il faut que la marque s’impose. Confier cette mission à un community manager. Son rôle consiste à gérer de la relation client et/ou pousser de l’entertainment. Il doit réunir les qualités suivantes : savoir formuler des idées, connaître le marketing, les valeurs de la marque, adopter le bon ton, être un geek (utiliser les outils).  » Ensuite, il est très important de définir le niveau d’autonomie du Community Manager dans la gestion des contenus « , précise Laurent Buanec. Son rôle est essentiel : ne pas seulement publier des statuts, mais analyser des dashboards, mesurer la popularité des contenus pour pousser ceux qui plaisent aux fans et créer des segments de population dans la communauté. Proposer un calendrier de publication de contenus pour la marque en respectant des moments clés (date anniversaire, lancement de produits, annonces de promotions commerciales…). Privilégier les images, les post courts, respecter la ligne éditoriale… autant de missions confiées à ces perles rares. Cette mission peut également être organisée en interne en faisant participer chaque jour un membre d’un service différent de l’entreprise. Cela permet de créer un esprit de cohésion autour du projet. On peut même lancer un concours du meilleur post (celui qui aura généré le plus de réaction des fans).  » Créer de la conversation, c’est créer de l’engagement « , assure Philippe Masseau. En tout état de cause, la parole diffusée doit être sincère. Dans le cas contraire, la sanction est immédiate.

5- Analyser les conversations

Un certain nombre d’outils existent pour suivre les verbatim et la e-réputation. Ils vous permettront de piloter vos actions au mieux en tenant compte des attentes et du ressenti des consommateurs. Spotter, Viavoo… sont des sociétés de veille qui sont chargées de remonter tout le buzz. Grâce à elle, l’annonceur dispose d’informations précieuses sur la clientèle en avant-vente et après-vente. Les données analysées (commentaires sur les blogs, forums, réseaux d’échange…) sont accessibles sur des plateformes automatisées sous forme de dashboards. Ces acteurs proposent aussi de la veille concurrentielle par secteur d’activité.  » Ces outils de veille et d’analyse des conversations permettent de se prémunir d’un éventuel danger portant atteinte à la réputation de l’entreprise « , précise Cyrille Chaudoit, directeur associé G&A Links, en charge du social media. Sans en arriver là, il est important de porter attention aux commentaires de clients insatisfaits. Il faut toujours apporter une réponse -dans les plus brefs délais, soit en la rendant visible de l’ensemble de la communauté (si elle est utile à tous), soit en faisant usage de la messagerie privée par e-mail ou sur Facebook.  » Ne jamais perdre de vue que les échanges sont sur la place publique et laissent des traces « , prévient Cyrille Chaudoit.

Source Marie-Juliette Levin, 13/05/2013 pour emarketing.fr

Mesurez le ROI de vos campagnes btob

L’étude réalisée par SO’xperts, et l’infographie (en français) issue des données collectées, met l’accent sur les 10 indicateurs à prendre en compte afin de mesurer les performances et la rentabilité (KPI) de vos actions de marketing BtoB.
Voici les 10 indicateurs à prendre en compte afin de mesurer les performances et la rentabilité (KPI) de vos actions de marketing BtoB, selon l’agence conseil en stratégie marketing BtoB, SO’xperts :1 –KPI : Indicateurs de performance consommateurs

Selon une étude récente sur les visiteurs quotidiens de réseaux sociaux, 4/5 des hommes ou des femmes d’affaires possèdent un smartphone et 1/3 d’entre eux, une tablette. Par ailleurs, les femmes sont plus actives que les hommes sur les médias sociaux ; elles représentent 49% de la population aux US, contre 34% pour la population masculine.

Du côté des smartphones, les comportements des mobinautes continuent à évoluer. Les e-mails sont lus en premier sur les mobiles (iPhone, BlackBerry, Android, etc.) dans 36% des cas.

2– KPI : Indicateurs de performance client

L’indicateur de performances de référence en BtoB reste la satisfaction client ; 80% des entreprises trouvent les services clients excellents.

On retrouve des similitudes dans les modes de consommation en B2B & en B2C. Les entreprises, avant de passer à l’acte d’achats, s’informent sur internet dans 72% des cas. Elles recherchent du contenu informatif afin de les guider dans la prise de décision : avis consommateurs, tests produits, etc.

3 – KPI : Indicateurs de performance Lead Generation

En BtoB, mesurer le taux de conversion est indispensable afin de quantifier le nombre de ventes à réaliser pour atteindre un seuil de rentabilité acceptable.  À ce titre, le « funnel » ou « entonnoir de conversion » permet de porter une analyse pertinente sur chaque étape du parcours clients.

Selon le « funnel » : 35% des leads entrants deviennent des leads qualifiés, 32% des leads qualifiés deviennent des leads commerciaux, 26% des leads commerciaux deviennent des opportunités et 22% des opportunités deviennent des ventes.

4 – KPI : Indicateurs de performance multicanal

La mise en place d’une stratégie multicanal amène à définir des objectifs pour chacun des canaux investis. On constate qu’Internet est de loin le canal le plus efficace pour générer des leads ou des ventes à 73%, suivi de l’e-mail à 31% à égalité avec le téléphone, le fax à 30% et les magasins à 27%.

5,6,7- KPI : Indicateurs de performance web, e-mailing, social media

L’e-mailing reste un canal prépondérant en marketing BtoB, avec un taux d’ouvreurs de 21,32% et un taux de cliqueurs de 3,42%.

En France, les réseaux sociaux professionnels sont favorisés. LinkedIn compte 2,5 millions de membres contre 5 millions de membres pour Viadéo.

Pour les sites web, rien ne sert de multiplier les KPI. Il faut se concentrer vers les indicateurs les plus pertinents. En moyenne, le taux de rebond sur les sites web est équivalent à 40,5%. On remarque également que le taux d’abandon d’un panier est de l’ordre de 75%.

8,9 – ROI marketing et KPI budget 

36% des entreprises calculent leur ROI (retour sur investissement) ; de même 36% calculent le coût d’un lead ou d’une vente. 27% des entreprises calculent les mesures marketing traditionnelles.

10 – KPI : Indicateurs de performance analytics

Il est difficile d’envisager de mesurer les performances et la rentabilité de vos actions marketing sans outils de CRM. Cependant, on constate que seulement 25% des entreprises utilisent leur CRM à son potentiel maximal.

Source Aude GUESNON pour emarketing.fr, le 20/05/13