La « free entreprise », modèle du futur ?

La nouvelle réforme du code du travail agite fortement organisations syndicales et patronales – pas pour les mêmes raisons, bien évidemment – la classe politique dans son ensemble, ainsi que les médias … peut-être un peu les citoyens.
Cela fait des années que l’on nous rabâche que l’actuel code n’est plus adapté à notre société : il date d’une époque révolue, la France est en retard par rapport à de nombreux pays… Ce n’est pas faux, mais c’est une vision à court-terme.

Lorsque l’on écoute les arguments des uns et des autres, on peut surtout se demander si la classe politique dans son ensemble, les organisations syndicales et patronales et les médias ne sont pas en train de nous construire le code du travail d’une société elle aussi… révolue.

Ci-gît le salariat, 1908 -2050.

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Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ?

L’application organise son premier salon des « Instapreneurs », le 17 juin 2017.

Retour avec Julie Pellet, responsable du développement de la marque Instagram en Europe du Sud, sur les dernières actualités du réseau social aux 700 millions d’utilisateurs.
En avril 2017, Instagram a atteint le cap de 700 millions d’utilisateurs mensuels dans le monde. Poursuivre la lecture « Instagram, quelles sont les nouveautés du réseau social ? »

La réalité augmentée, le nouveau pari de facebook

Plutôt que de développer un casque ou des lunettes, le réseau social mise sur les smartphones pour superposer des éléments virtuels aux vidéos et aux photos.

Depuis un an, Mark Zuckerberg, le PDG de Facebook, tente de faire de la vidéo le premier moyen d’expression sur le réseau social. En moins de douze mois, la société a déployé une offre de streaming en direct, mis le bouton « caméra » au centre de ses différentes applications et introduit les « Stories », des compilations de courtes vidéos disparaissant au bout de 24 heures, sur Instagram, Facebook et Messenger. Mardi, à l’occasion du F8, la conférence pour développeurs organisée par le réseau social à San José, Mark Zuckerberg a expliqué que ce n’était que la première partie du plan et dévoilé « la deuxième étape »: la réalité augmentée.

Par Anaïs Moutot le 18/04 pour lesechos.fr  > lire l’article complet

Retour aux basiques pour les marketers

Par Floriane Salgues pour emarketing.fr le 11/5/2016


__Éclairage avec la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, et dévoilée en exclusivité sur Emarketing.fr.

Le principal challenge relevé par la profession en 2016 ne serait autre que la connaissance des besoins, des attentes et des comportements de leurs consommateurs, selon la 8e édition de l’enquête Digital Marketer Report menée par Experian Marketing Services, leader en data-driven marketing, dont les résultats sont dévoilés en exclusivité sur Emarketing.fr (étude complète à télécharger sur le site d’Experian).

Ainsi, 38 % des marketers interrogés citent la connaissance client comme un de leurs challenges pour 2016, et 52 % se fixent comme priorité pour l’année de mieux connaître leurs clients – leurs comportements et leurs besoins.

Un retour aux sources analysé par Stéphane Baranzelli, Europe Middle East & Africa (EMEA) Managing Director d’Experian Marketing Services, comme « une tendance évidente » : « Si la marque ne connaît pas son client, elle ne fait pas du marketing, mais de la communication de masse.

Depuis deux ans, les fondamentaux de la connaissance client reviennent en force, poursuit le professionnel. Le déclic vient de la prise de conscience, par la direction générale, de la nécessité que le marketing prenne le dessus sur l’informatique, afin de lui transmettre ses besoins et, ainsi, de pouvoir consolider une vue unique du client, dans un contexte de démultiplication des canaux et des devices. » Mais, la démarche prend du temps : 81 % des marketers jugent difficile d’obtenir une vue unifiée du client. Anticiper, intégrer de nouvelles technologies…

Autres challenges relevés par les participants de l’édition 2016 : le besoin d’accroître leur visibilité sur le marché par rapport à leurs concurrents ; la nécessité d’anticiper les nouvelles tendances marketing, mais, également, d’intégrer des technologies et de collecter, de lier et de gérer les données (une priorité pour 43 % des répondants).

Selon l’étude menée par Experian Marketing Services, les compagnies interrogées ne possèdent pas les technologies nécessaires à la connaissance clients. Ainsi, près de la moitié des sondés ne sont pas capables d’intégrer plusieurs sources de données et de technologies. « Beaucoup d’entreprises ont investi dans des technologies efficaces pour la gestion de campagne en cross-canalité, explique Stéphane Baranzelli. Mais, ce qu’attend le consommateur est d’être identifié, recommandé, remercié et réengagé régulièrement par la marque. À travers un score prédictif, l’idée pour l’entreprise est d’être présente avant que le besoin du client ne se déclenche. » Car, selon l’expert, la « nécessité absolue » pour les marketers est « de comprendre et d’identifier toutes les données intéressantes qui vont permettre de mieux connaître ses clients et de faire du prédictif ».

Encore faudrait-il des données fiables. La source d’erreur numéro une dans les datas serait l’humain (selon 56 % des répondants en 2015, contre 61 % en 2014), suivie d’un manque de ressources en interne (31 % contre 26 %) et d’une stratégie data inadéquate (28 %). « La vérification de la fiabilité des données représentera l’une des grandes tendances de fond, une fois que les silos seront cassés et que la compréhension en temps réel des données fonctionnera », indique Stéphane Baranzelli. … et faire tomber les silos

Pour le Managing Director d’Experian Marketing Services, les entreprises sont également confrontées à un enjeu organisationnel.

« Le travail du directeur marketing va plus loin que de communiquer la bonne offre, à la bonne personne, au bon moment, explique-t-il. Il devient le responsable de l’expérience client et doit, en ce sens, consolider les informations sur toutes les actions menées par les clients. » Or l’organisation en silo est encore largement en oeuvre dans les entreprises, selon l’étude : 59 % des entreprises ont segmenté leurs équipes marketing par canal, quand seuls 22 % des répondants ont une équipe marketing entièrement intégrée. « Il faut faire tomber les murailles », prône Stéphane Baranzelli. Preuve, peut-être, de la prise de conscience en ce sens : 86 % des interrogés pensent que leurs équipes marketing sont ou seront en charge dans un futur proche de l’intégration de l’expérience client à travers l’ensemble des canaux. L’échelle de personnalisation, selon Experian Marketing Services Compilation de datas

Quelles autres données retenir de l’étude ?

Au sein des 94 pages de ce rapport, il est à noter que : 85 % des répondants affirment qu’ils envisagent d’exécuter des campagnes cross canal en 2016. 93 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà mis en place des communications personnalisées. Le marketing automation et la prise de décision en temps réel font partie de la stratégie de 69 % des entreprises. Pour quoi faire ? Personnaliser les publicités sur les sites Web, les applications et l’emailing ; exposer les offres les plus pertinentes ; personnaliser la recommandation de produits sur sites Web et applications. Les marketers passent au mobile first. 68 % mènent déjà des campagnes mobiles. 66 % des marketers prévoient d’analyser leurs anciennes campagnes marketing à des fins de modélisation prédictive. Méthodologie : Experian Marketing Services a interrogé 1 190 marketers dans 30 pays, du 3 au 23 novembre 2015. Les éditions précédentes du Digital Marketer Report ont été primées par des récompenses telles que The Killer Content Award and Stevie Award.

Retrouvez cet article sur : www.e-marketing.fr – « [Exclu] Quel est le challenge n°1 des marketers en 2016 ? – Dossier : Marketing digital »

Chatbots versus appli : Microsoft a encore des progrés à faire mais c’est très prometteur !

Anais Moutot, correspondante Les echos.fr à San Francisco le 31/03/2016

chatbots_Les messageries instantanées se transforment en super-plateformes où des robots conversationnels aident à exécuter tout type de tâches – commander un VTC, réserver un billet d’avion ou choisir le fromage sur sa pizza.

“Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement”. Voici l’une des déclarations très nuancées que Tay, le “chatbot” de Microsoft lancé le 23 mars dernier avec une photo de profil d’adolescente, a fait sur Twitter il y a quelques jours, conduisant l’entreprise de Redmond à suspendre en urgence son compte et à s’excuser platement vendredi dernier.

« Malheureusement, dans les 24 premières heures où elle (Tay) était en ligne, nous avons constaté un effort coordonné par certains utilisateurs pour maltraiter Tay et son habilité à communiquer afin qu’elle réponde de manière inappropriée », avait expliqué Microsoft dans un communiqué.

Cet incident montre les limites de ce type de technologie : le robot, nourri des conversations des humains sur Twitter, est devenu raciste à leur contact. Mais cela n’a pas empêché Microsoft de présenter ce type de robots conversationnels comme le pivot de sa nouvelle stratégie, à l’occasion de sa conférence pour les développeurs organisée à San Francisco mercredi.

“Cette transition vers les bots est aussi importante que l’arrivée du web ou l’utilisation de l’écran tactile sur les smartphones”, a déclaré Satya Nadella, le PDG de la société, face à un parterre de 5.000 développeurs. L’idée d’un robot discutant avec les humains n’est pas nouvelle. Dès 1964, un programme informatique baptisé Eliza simulait les talents d’un psychothérapeute face à un patient.

Lire l’article en entier

Apocalypse de la mondialisation ? Si c’est bon pour la planète…

Article de Lucinda Shen. Traduction par Caroline Brenière, JDN le 10/2/2016

main monde détourée__ D’après une étude de Crédit Suisse, la globalisation toucherait à sa fin pour laisser place à des échanges internationaux restreints et des conflits civils grandissants. Des robots qui se battent à des milliers de kilomètres de leur appareil de contrôle, des citoyens obèses qui n’ont jamais quitté leur pays et une baisse des échanges internationaux.
C’est l’un des scénarios possibles d’une fin de la mondialisation. Crédit Suisse a publié une étude en septembre, se demandant ce qui pourrait causer la fin de la globalisation, et ce qu’il se passerait si cela se produisait. La mondialisation a été une force puissante, impactant les économies et sociétés autour du globe. « Ces dernières années, la globalisation suit un chemin bien plus éparpillé, bien moins clair. »

L’étude souligne un certain nombre de conséquences possibles si la globalisation touchait à sa fin et se renversait, pour laisser place à moins d’importations et d’exportations ainsi que des conflits civils grandissants.

Crédit Suisse précise néanmoins que si un scénario d’une fin de la mondialisation « peut être à la fois effrayant et amusant, nous en sommes encore loin. »


Les interactions humaines changeront

  • Moins de coopération
  • La guerre des robots
  • Sécurité Internet renforcée dans le monde entier
  • Obésité et sous-nutrition
  • Moins d’import/export de nourriture
  • L’importation et exportation d’énergies diminuera également
  • Ce sera positif pour l’environnement
  • Le monde pourrait traverser un « revirement dans les transitions vers la démocratie »
  • Les différences culturelles comme la langue ou la religion deviendront clé
  • Il y aura plus de guerre de monnaies
  • Il ya aura une hausse du coût du capital
  • Le monde connaîtra une hausse des conflits civils

Les 11 tendances Technologies Médias Télécommunications de Deloitte

Publié sur offremedia.com le 4/2/2016

 _ La réalité virtuelle franchira pour la première fois la barre du milliard de dollars US, le mobile à l’abri des ad-blockers, les photos en ligne, la fin des appels vocaux, la résistance du cinéma… ce sont quelques-unes des tendances 2016.

Comme chaque année Deloitte dévoile son étude mondiale dédiée aux évolutions d’usages, de consommations et de marchés dans le secteur des Technologies, Médias et Télécommunications (TMT) en 2016.

Les 11 grandes tendances qui marqueront l’année 2016 :

1. Réalité virtuelle : la niche qui valait un milliard
Le marché de la réalité virtuelle devrait générer un milliard de dollars US de chiffre d’affaires, dont 700 millions en ventes de casques et 300 millions issus des jeux vidéo.
En 2016, c’est presque exclusivement dans le domaine des jeux vidéo que la réalité virtuelle va être utilisée, en particulier par les gamers. «(…) A plus long terme, la réalité virtuelle représente de telles possibilités, notamment en termes de marketing et de sécurité, qu’il est probable que son développement s’accélère encore et se généralise», estime Ariane Bucaille, Associée responsable TMT pour Deloitte France.


2. Les technologies cognitives à l’assaut des logiciels d’entreprises
Les éditeurs de logiciels ont déjà compris le potentiel que représentent ces technologies pour leur secteur d’activité. A la fin de l’année 2016, plus de 80 des 100 gros éditeurs de logiciels mondiaux auront intégré une ou plusieurs technologies cognitives à leurs produits.


3. Le paiement du bout des doigts prêt à passer à la vitesse supérieure
Avec un taux d’abandon du panier sans finalisation de la commande pouvant grimper jusqu’à 80% sur smartphone, les acteurs du e-commerce ont tout intérêt à favoriser l’adoption des solutions de paiement conçues pour simplifier l’acte d’achat. D’ici à fin 2016, Deloitte estime que le nombre de consommateurs ayant recours à ces solutions devrait croître de 150% pour atteindre 50 millions d’utilisateurs réguliers à travers le monde.


4. Blocage de la publicité mobile : le séisme n’aura pas lieu
La frénésie autour des bloqueurs de contenus semble aujourd’hui largement s’essouffler. Fin 2016, seuls 0,3% des utilisateurs de smartphones et tablettes devraient avoir installé un ad-blocker sur leurs terminaux mobiles. Selon Deloitte, les mobiles restent encore protégés car les ad-blockers n’atteignent pas encore le monde des applis.


5. Les appareils mobiles : la plateforme par excellence pour les jeux
Les appareils mobiles deviendront la plateforme par excellence pour les jeux en 2016, générant 37% des ventes et 35 milliards de dollars US de recettes, soit une hausse de 20% par rapport à 2015. Comparativement, les jeux pour ordinateur portatif occuperont 34% du marché et les jeux pour console 29%, respectivement en hausse de 5% et 6% par rapport à 2015.



6. Le cinéma résiste à la concurrence du numérique
Deloitte mise sur une contraction d’environ 3% du marché nord-américain avec 10,6 milliards de dollars US de recettes et 1,3 milliard d’entrées. En dépit de cette baisse à venir, le secteur résiste mieux que d’autres à la concurrence du numérique.


7. Le marché de la télévision US : l’érosion mais pas l’implosion
Si les Etats-Unis demeurent le poids lourd du marché de la télévision avec 170 milliards de dollars US de recettes, une érosion lente mais continue se profile pour 2016 : la part de «cord cutters» – les abonnés résiliant leur contrat pour souscrire à la SVOD – devrait atteindre les 1% ; la pénétration de la TV payante devrait chuter de 2% pour s’établir à 81% ; et le temps moyen passé devant la TV chaque jour par les Américains de plus de 18 ans devrait poursuivre sa baisse à 320 minutes par jour.


8. L’ultra haut débit met un pied sur l’accélérateur
D’ici à fin 2016, le nombre d’internautes à travers le monde disposant d’un débit équivalent à 1 gigabit par seconde (Gbit/s) s’élèvera à 10 millions, soit 10 fois plus qu’aujourd’hui.


9. Smartphones usagés : un marché d’occasion avec une valeur de 17 milliards de dollars US
En 2016, les consommateurs devraient vendre ou s’échanger entre eux environ 120 millions de smartphones usagés, générant plus de 17 milliards de dollars US de revenus à leurs propriétaires.


10. Partage de photos : vers l’infini et au-delà
En 2016, 2,5 milliers de milliards de photos seront partagées ou stockées en ligne, en augmentation de 15% par rapport à 2015. Les trois quarts de ces photos seront partagés et le reste sera sauvegardé sur Internet. En outre, plus de 90% de ces photos auront été prises sur des smartphones ; les 10% restants proviendront d’appareils photo reflex ou numériques, de tablettes ou d’ordinateurs portables.


11. Quand la voix se fait muette
La part de personnes n’ayant passé aucun appel depuis leur smartphone sur les 7 derniers jours serait passée de 11% à 23% ces quatre dernières années. Le phénomène pourrait même s’accentuer en 2016. Deloitte prévoit que 26% des détenteurs de smartphones ne passeront aucun appel vocal au cours d’une semaine donnée.